Tour avec les fantômes dans le Vieux Montréal

C’est quoi ?

Au détour des rues et ruelles du Vieux Montréal, nous avons suivi le parcours thématique des fantômes.  Comme trame de fond: des histoires inspirées de faits réels, des performances livrées par des comédiens professionnels et le décor fascinant de la Nouvelle-France.

On vous raconte
notre expérience :

Après avoir profité de l’ambiance du Vieux Montréal, on se  présente vers 20h au local où nous sommes accueillies par  une sympathique jeune fille qui nous remet un autocollant indiquant notre groupe (français) et le point de rassemblement, derrière le musée de Pointe-à-Callière.  On est bien avisées : le tour débute à 20h30 pile et pas d’attente pour les retardataires! 

Pause sucrée au petit Dep, à quelque pas de notre point de départ…

Le tour Fantômes Montréal existe depuis 1999.  C’est très bien organisé.

L’animation:

L’animation demeure le centre de cette expérience, car si on peut apercevoir en partie les façades ou ruelles historiques, c’est surtout notre imagination doit faire le travail. Aussi, c’est notre animatrice/personnage qui porte sur ses épaules l’expérience que nous allons vivre.

C’est une raconteuse d’expérience qui, vêtue de son costume traditionnel, prend vie pour parler de phénomènes inexpliqués, de secrets obscurs du Vieux-Montréal.  Et au delà de son personnage théâtral (elle n’hésite pas à se lancer par terre pour nous surprendre), la rigueur des événements et dates demeure au cœur de son récit.  

L’ambiance lugubre se dessine…

Quelques mots d’introduction de notre guide avant de débuter…

Elle nous transmet beaucoup d’informations et anecdotes sur le mode de vie de l’époque, la maladie, la mort, et quelques histoires de fantômes et de lieux hantés qui font frissonner…    

Par exemple, l’histoire d’une jeune fille dans le coma (un état méconnu à l’époque) et qui, en apparence décédée, a été enterrée vivante.  Quelques années plus tard, quand la famille a demandé à ré ouvrir le cercueil, ils ont découvert avec horreur qu’elle avait gratté sa tombe pour s’en sortir et s’était même mangé 2 doigts pour tenter de survivre.

Nous sommes dans l’une des plus vieille ruelle conservée.  On voit les traces des anciennes latrines qui s’écoulaient à ciel ouvert vers le fleuve,

Nous avons aussi été impressionnées par le souci de sécurité de l’animatrice, qui veillait à ce que tout le groupe ne marche pas dans la rue, fait le guet lors des traversées de rue.

Les participants :

Dans ce type de tour, la composition du groupe peut déteindre sur l’ambiance.    Le nôtre est composé de 20 personnes plutôt sages, principalement des couples québécois et français. 

La visite est recommandée pour 12 ans et plus, probablement pas pour l’ambiance sombre, mais davantage pour le contenu quand même assez historique (beaucoup d’énoncés de dates) et les longs arrêts qui intéresseront peut être moins les jeunes enfants.  De plus, la teneur des propos n’est pas appropriée pour les plus jeunes enfants (histoires de morts, prostitution, etc.).

Durée:

L’activité totalise plus ou moins 90 minutes, sur environ 7 arrêts assez rapprochés (env. 1km en tout).  Le circuit est facile, même si vous êtes peu en forme.  À un seul endroit, nous nous assoyons dans les marches pour écouter le récit.    À noter : pas de pause pipi n’était prévue au programme, prévoyez le coup. 

Bilan

Une façon ludique et originale de plonger dans l’histoire et l’univers parfois sordide de la Nouvelle-France.  On profite de cette sortie pour (re) découvrir le Vieux avec un nouveau regard.   

Natacha et Nathalie, qui ont testé pour vous Fantômes du Vieux Montréal 

INFOS  PRATIQUES :

4 mai au 2 novembre, départ  à 20 h 30

Coût: Adulte 25$, étudiant 21$ & enfants 12-17 ans 16$

Réservations fortement recommandées en français ou en anglais

Fantômes Montréal ou communiquez au 514 844-4021 pour connaître les jours d’activités et réservation.

Les Fantômes Montréal existent depuis 1999 et sont présentés par Guidatour, agence réputée de personnel touristique établie au cœur du Vieux-Montréal depuis plus de 34 ans. Pour plus de détails sur les activités de Guidatour, consultez le www.guidatour.qc.ca .

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Compostelle: 12 vraies questions à un pèlerin

À 32 ans, Roberto, qui travaille alors dans le domaine de la finance, décide de vivre l’aventure de Compostelle. J’étais très curieuse d’en savoir plus sur ses motivations et son expérience à parcourir ce chemin initiatique. Il répond ici à mes questions avec générosité et authenticité.

Roberto à son 1er jour de marche dans les Pyrénées. Il avoue: « Je suis très essoufflé! 20 km de fait et 8h d’ascension… je doute de parvenir à faire 1000 km! »

Où avais-tu voyagé et à quel type de voyage étais-tu habitué ?

Je n’avais jamais voyagé de longues périodes mais j’ai découvert que j’aimais l’aventure et le déplacement plutôt que la sédentarité quand j’ai fait le tour des Cantons-de-l’Est à vélo.

Parti avec mon Guide de la route verte et un vieux sac-à-dos attaché avec de la corde sur une bécane douteuse, j’ai appris à perdre mon chemin en toute sérénité, à faire face à la solitude, à faire confiance à mon intuition dans le doute et j’ai surtout compris qu’il y a une valeur à se déplacer au coût de sa propre énergie pendant un long moment.

Une sorte de souffrance purificatrice qui caractérise le pèlerinage, l’introspection et l’apprentissage. J’ai compris que le voyage forgeait le caractère lorsque l’on s’exposait à l’inconnu.

Différents parcours existent.  Quel trajet as-tu as choisi et pourquoi?

À partir de Saint-Jean-Pied-de-Port, j’ai fait le Camino francès. J’ai atterri à Paris et ai pris un lift en covoiturage directement de l’avion jusqu’à Bayonne, un bon 10h de route (et après 10h d’avion), où je suis arrivé vers minuit pour dormir dans un AirBnB.

Je débarquais en plein cœur des fêtes de Bayonne où toute la ville fêtait dans les rues pendant une semaine! Claqué, je me suis endormi et le lendemain je prenais le train jusqu’à Saint-Jean-Pied de port, mon point de départ.

On est sérieux sans se prendre au sérieux dans la vie!

J’avais peu lu sur les trajets et c’est de façon un peu aléatoire que j’ai fait le Camino Francès. Je n’ai jamais vu où les chemins se séparaient et j’ai juste toujours marché tout droit.

Il y a en effet plusieurs chemins plus ou moins longs et le Camino Francès est le plus connu et celui présentant le plus de commodités en matière de gîtes. Nombre de grandes villes qu’il traverse sont magnifiques et il est parsemé de magnifiques villages.

Quelle a été ta motivation de départ?

C’était dans le cadre d’une année où j’ai décidé de me ré-approprier ma vie. Jusque-là, j’avais souvent eu peur de prendre des risques et j’en ressentais un handicap, je sentais ne pas avoir de contrôle sur ma vie et que si je continuais ainsi, je serais toujours frustré. Faire Compostelle était pour moi un rêve qui devenait réalité et croyez-moi que de s’attaquer à nos rêves permet de bâtir sa confiance afin d’en atteindre d’autres. C’est le plus beau cadeau que je me suis fait.

Se réapproprier sa vie c’est aussi d’apprécier les choses simples.

Quel a été ton rythme et ton budget?

J’ai entamé le chemin début août pour compléter 1000 km en début septembre avec un rythme moyen d’environ 30-35Km de marche par jour et avec des journées à 50Km. Le budget peut être très faible car on peut s’en tirer en général avec un lit pour 10 euros/nuit.

Quelle a été ta préparation physique?

Je suis une personne en forme donc je n’ai pas
eu à me préparer spécialement. Je suggèrerais toutefois de s’entrainer à
marcher en montagne avec un sac à dos plein et ses chaussures de marche afin de
s’adapter et d’éviter les blessures car les premiers jours de marche sont très
difficiles.

Marcher tôt le matin dans les Mesetas, un désert de 2 semaines de marche.

Décris une de tes journées typiques sur le chemin de Compostelle.

On se lève à l’aube et on remballe nos effets personnels dans une ambiance où le silence est d’or. Tous appréhendent de commencer à marcher car c’est difficile et comme tout dans la vie, il y a des bonnes et mauvaises journées. Chacun sa routine, mais j’aimais bien me faire des provisions de fruits, de noix et d’œufs cuits dur que je mangeais sur la route après une heure de marche.

Il y a de nombreux cafés et restaurants sur le chemin donc il est toujours possible de s’arrêter déjeuner sur une terrasse avec un café (ou une bière wink wink) et d’échanger avec les personnes que l’on croise. Les jours sont d’ailleurs faits de marches d’environ 10 km, suivies de pauses où on enlève ses chaussures et on se repose ou faisons sieste sous un arbre ou dans des endroits inspirant la sérénité.

Pause santé à la fontaine de vin rouge(à volonté) de la Bodega Irache!

Les églises, omniprésentes, sont aussi des endroits prisés pour le ressourcement. On croise nombre de commerces où, chaque jour, la sociabilité est de rigueur et tous apprennent à faire connaissance autour d’un repas ou d’un café.

Ces repos sont essentiels car le chemin est fait de joies et d’émerveillements mais la douleur et la solitude sont également présentes. Le questionnement à savoir pourquoi on a choisi de se lancer dans cette aventure où on peine parfois à mettre un pied devant l’autre, ayant le sentiment de marcher nus pieds sur du verre brisé, revient souvent. Pourquoi continuer? Mais comme dans tout, chaque jour, nous trouvons tous le courage de continuer malgré l’adversité.

Les églises du chemin sont riches de détails et sont un endroit magique pour reprendre des forces.

L’arrivée à destination est toujours d’un grand soulagement et le petit stress de trouver un lit dans une auberge,ou l’excitation de choisir de dormir à la belle étoile, nous accompagnent chaque soir.

Toutefois, si vous avez quitté la maison avec le cœur brisé et que vous recherchez une révélation sur le chemin, vous trouverez selon moi difficile de vous endormir dans les longs dortoirs et vous vous pencherez sur l’écriture afin d’éviter que votre esprit vous fasse moins souffrir.

Les lieux de repos prennent différentes formes. Ceci est une auberge 5 étoiles!

La chose la plus difficile que tu as vécu

Le plus difficile a été d’arrêter de marcher. Le dernier jour, à quelques km de ma destination finale, soit Muxia, je ne pu m’empêcher de pleurer en pensant aux gens que j’avais rencontré, aux endroits que j’avais vu et aux émotions que j’avais vécu.

Mes deux collègues pèlerins du moment m’ont pris dans leurs bras et nous avons pleuré à chaudes larmes tous ensemble. Tout ceci prenait fin et je sentais la tristesse, le vide m’envahir de plus en plus, alors que nous étions assis devant l’océan à contempler le soleil se coucher. C’était la fin d’un important chapitre pour moi. Je n’avais qu’un seul désir, de continuer à marcher.

Dernier coucher de soleil sur le magnifique Chemin de Compostelle.

La chose la plus le fun que tu as vécu

Il y en a eu de nombreux! Je dirais que la plus
belle chose du Chemin ce sont les gens qui y sont. J’ai rencontré des gens
extraordinaires, généreux, inspirants et tous le faisaient pour diverses
raisons. En discutant de nos peurs, de nos rêves et de nos vies, on s’est
reconnus et on s’est appréciés. Ces émotions sont les vraies choses qui font de
nous des humains sensibles et riches.

Un couple marié depuis 35 ans qui faisaient le chemin presque chaque année.

Quel type de gens as-tu rencontré?

En parlant de ces gens, tous y trouveront leur compte. Il y en a de 18-70 ans. Hommes et femmes de tout métier et de tout horizon. Comme au quotidien, on développe des affinités avec certains et ces gens avec qui l’on choisis de partager notre Chemin, ce sont ceux qui nous feront grandir. J’ai rencontré des gens que j’ai revu et qui m’ont hébergé durant mon tour de l’Europe. Nous nous écrivons encore, 2 ans plus tard, afin de prendre des nouvelles et s’encourager dans nos vies.

La marche met le sourire aux lèvres et rend de bonne humeur!

Une anecdote pour nos lecteurs?

Je me rappelle vivement le souvenir de mon arrivée par train à Saint-Jean-Pied-de-Port. Je débarquais au milieu de nulle part, mes chaussures de marches fraîchement sorties de leur boîte et seul au milieu d’une gare déserte, plombée par le soleil brûlant de début d’après-midi.

Je regardai autour de moi et marchai quelques minutes dans une direction…pour ensuite revenir sur mes pas et aller dans une autre et cela, à quelques reprises. J’ignorais ce que je devais faire! Il n’y avait étonnement pas d’indications et je me senti stressé.

Inusité: Les chiens aussi font le chemin! L’objectif de l’organisation est de les faire adopter.

Le prochain voyage que tu aimerais faire?

Ce sera fort probablement à pied! J’ai vu que les Iles-de-la-Madeleine proposaient un chemin d’une dizaine de jours de ce type. Le Québec et le Canada offrent tant de beautés à découvrir que je suis persuadé que mes prochaines destinations seront ici.

En terminant, tes conseils pour une personne intéressée à faire le camino?

Faites-le. Pourquoi hésiter? Si vous ressentez cet appel alors répondez-y. Allez-y avec humilité, afin d’en recevoir l’enseignement. Ouvrez-vous à cette aventure qui vous fera sourire pour le reste de votre vie, elle ne fera que vous rendre meilleur. Mon conseil est de se lancer lorsque l’on entend un appel, il y a peu de chance d’avoir de regrets si on s’écoute et tout finira par arriver, simplement. Il ne faut pas attendre d’avoir toutes les  indications mais plutôt faire de la place dans notre vie pour accueillir les choses que nous voulons et se mettre en position de les vivre.




Mexico City: trop à faire (et c’est pas cher)

Mexico a vraiment été pour nous (ma mère et moi) une destination coup de cœur à petit prix!

On y va pour: Son centre historique, mieux connu sous le nom de Zocalo, a été déclaré patrimoine mondial de l’UNESCO et constitue le cœur d’une culture vivante depuis la fondation de Tenochtitlan.

On adore les quartiers  inondés d’art nouveau et d’art déco, la savoureuse cuisine et ses innombrables musées.  Et oui, c’est sécuritaire.

Itinéraire et conseils – 4 jours

J1. Arrivée a Mexico

Départ de Montréal avec AéroMexico. Vol direct. Une belle (re)découverte cette cie aérienne. Écrans personnels avec films gratuits, doudous, repas et boissons alcoolisées inclus. Combien pour 1 billet aller retour? 336$. Oui, vous avez bien lu!

Arrivés à Mexico en début pm nous prenons une navette qui nous mènera au métro. Notre première expérience témoignera de la facilité et du sentiment de sécurité de se déplacer ainsi à Mexico! En plus, il en coûte 10 pesos (env. 0,25$) par passage pour vous amener aux 4 coins de la mégalopole.

Nous débarquons à la station Sevilla dans le quartier Condesa pour retrouver notre chambre pour les 4 prochaines nuits Anys Hostal (description ICI).

On se déplace dans les rues avoisinantes pour se trouver un petit restau sympa et puis dodo!

Facile et très économique de se déplacer en métro. Il y a même des wagons réservés aux femmes et enfants.

Réservé aux femmes. Remarquez la dame qui se maquille. Ici, vous verrez les femmes réaliser un maquillage complet en métro, incluant le recourbe cil et tout le tralala!

Dans Condesa, près de notre hébergement, une vie animée et tout plein de restaurants.

J2 – Centro Histórico

On part à la découverte du Centro historico. Le Zocalo (centre), est entouré de monuments historiques. Mais au delà des impressionnants édifices et de leur histoire, on a beaucoup plus de plaisir à ratisser les rues autour pour pénétrer dans les bâtiments coloniaux, églises, assister à la vie bouillonnante de ce quartier bien vivant!

Le Zocalo est rempli en tout temps de manifestants venus défendre leur cause. L’ambiance reste pacifique.

Nous entrons dans de nombreuses églises, dont celle ci qui est en rénovation.

Y’a du monde à messe….

On n’hésite pas à manger dans la rue.

Ou dans de petits restos locaux. Ici, on a mangé du cactus.

Au centre ville, un petit massage sur chaise, pourquoi pas?

Ici, la rue piétonnière avec tous plein de chaines mexicaines, américaines et européennes.

J3 – Les jardins flottants de Xochimilco

Très intriguées par les Jardins flottants, on décide de se rendre à Xochimilco. C’est à environ 1h30 de métro et de transport lingera, une ligne différente. Anecdote: les passes de métro sont en rupture de stock et on doit acheter aux autres voyageurs un passage à 3 pesos. On se sent un peu mendiant mais c’est pratique courante alors ils acceptent immédiatement.

On marche jusqu’aux berges, les gens de la place sont nombreux à nous indiquer où aller pour trouver les berges. Il y en a plusieurs! On a le choix entre les barques privées (500 pesos/35$) ou la barque collectivo à 30 pesos/ 2$). On trouve ça super de partager ces moments festifs avec les gens de la place, plutôt que d’être 2 toutes seules sur notre barque.

Comptez 1h30 de trajet aller, 1 heure sur place à explorer, et 1h30 pour le retour. On a trouvé que c’était vraiment une expérience hors de l’ordinaire!

Le stationnement des barques

Nous sommes dans le collectivo avec les gens de la place

Parfois, on arrête sur la berge chez des gens qui s’improvisent restaurateurs. On peut aussi faire une pause-pipi dans leur maison

Toute la famille participe. Ces galettes garnies sont délicieuses.

Au loin, des poupées pendues.

Pause d’une heure à l’arrivée. Il y a plein de kiosques de babioles, de breuvages et de fruits. Ici, pour à peine 2$ j’ai un bouquet de concombres, yuca et oranges, miam.

J4 – Visite de quartiers aux allures villageoises (Coyoacan et San Angel)

Direction Coyoacán, quartier aux allures villageoises, réputé pour être l’un des plus riches et aussi pour son musée Frida Kahlo. Nous avions l’intention de le visiter mais avec sa horde de touristes (nombreux bus touristiques) et la file interminable, on décide d’aller explorer les nombreux attraits de ce charmant secteur de la ville. On se rend même au quartier voisin: San Angel. On en a plein la vue!

Le parc de Coyocan transformé en galerie d’art

Au marché, notre sympathique vendeur nous fait goûter plein de fruits exotiques.

Les gens improvisent quelques pas de danse en ce bel après-midi.

Une belle découverte à San Angel, le couvent El Carmen

Ici, la mort (et les momies) ne sont pas tabous. Il y a plein de momies au couvent. C,est assez fascinant.

Je ne veux pas être morbide, mais ces momies (celle ci un bébé de 5 mois), m’ont fascinées.

On déguste des huitres et un pichet de Tinto de Verano sur une belle terrasse.

Partout, dans les espaces publiques, dans le métro, (ici à une lumière rouge), etc. vous verrez les couples manifester très ouvertement (lire avec la langue) leur passion pour leur douce moitié.

Où dormir à Mexico City? Natacha a testé




Hôtel Agua Escondida, Taxco – Mexique: notre avis

L’hôtel est siuté face au Zocalo et on ne peut mieux situé

Plus:

  • Super bien situé en face du Zocalo, facilement accessible depuis le terminal de bus (moins de 10 min à pieds)
  • Chambre et lits douillets (c’est classé comme un 4 étoiles)
  • Belle vue de notre fenêtre
  • Piscine dur le toit (mais nous n’en avons pas profité)

Moins:

  • On doit porter un bracelet style tout inclus durant notre séjour.
  • Les déjeuners ne sont pas inclus, mais nous sommes allées au restaurant de l’hôtel, qui s’est avéré décevant, entre autres parce que la serveuse était seule et débordée. Par contre, on a beaucoup aimé le petit café à côté, notamment pour ses thés et tisanes.

Le Zocalo (place centrale) devant notre hôtel, ainsi que l’église baroque Santa Prisca.

Le centre veut aussi dire beaucoup de circulation… mais de notre chambre, on entends rien.

La vue sur les toits et la montagne

La chambre est de format standard. Nos lits doubles très douillets.

Coordonnées:

Agua Escondida:
Plaza Borda No.4 TaxcoTaxco, Guerrero
40200 Mexico

Page Facebook: https://www.facebook.com/aguaescondidahotel

Natacha a réservé avec booking.com

Prix payé pour une chambre double par nuitée : 54$

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