Compostelle : Marcher seule, est-ce sécuritaire?

Au printemps 2014, j’ai marché le Camino Francés, une route qui me mènerait à Saint-Jacques-de-Compostelle et c’est seule que j’ai entrepris cette route mythique de près de 800 km. En tant que femme, est-ce sécuritaire de marcher le chemin de Compostelle? Ma réponse est oui.

À la fin de l’article, vous trouverez également deux recommandations pour la préparation de ce voyage unique.

Choisir son chemin

Il existe plusieurs chemins et plusieurs façons de faire le chemin de Compostelle. Il faut bien évaluer les options selon principalement notre condition physique et le temps que l’on dispose. La décision de partir seule était mon choix. Toutefois, ma sécurité était l’une de mes principales préoccupations. C’est pour cette raison que mon choix s’est arrêté sur le Camino Francés, la voie la plus fréquentée de toutes. Ça me rassurait de savoir que nous serions nombreux à le sillonner en même temps.

On n’est jamais vraiment seule sur le chemin

C’est un fait que j’ai vite constaté. Je pouvais marcher un bon moment sans faire de rencontre et m’arrêter le temps de sortir une collation et hop! un pèlerin apparaissait et me lançait à coup sûr un Buen camino (bon chemin!), la salutation officielle du Chemin. C’était rassurant.

L’entraide est présente

Après environ une dizaine de jours de marche et arriver ma première ampoule. J’étais bien préparé à cette éventualité, alors j’ai l’ai vite pris en charge et tout allait bien.

Lorsqu’après ma journée de marche j’enfilais mes sandales laissant ainsi apercevoir mon pansement au talon, il m’est arrivé à quelques reprises d’être abordé par des inconnus au cœur grand qui voulaient me venir en aide. Ainsi, pendant un souper au restaurant, une Américaine, que je n’avais jamais rencontrée, est venue m’offrir des pansements.

Quelques jours plus tard, un couple qui ne parlait ni français ni anglais a décidé de prendre en charge mon ampoule malgré mes protestations. Je me suis retrouvé le talon badigeonné d’une couche épaisse d’une crème inconnue à la plus grande satisfaction de mes bienfaiteurs.

J’ai assisté, tout au long de mon voyage, à de nombreux gestes de solidarité. Ça me réchauffait vraiment le cœur de voir. J’ai la certitude que vous allez, vous aussi, profiter de cette entraide.

On fraternise sur le chemin

Allez à la rencontre de soi, mais aussi des autres c’est aussi ça le chemin de Compostelle. Avec les jours qui passent, certains visages deviennent familiers. On s’échange des Buen camino et parfois la conversation s’engage le temps de parcourir quelques kilomètres et on décide à l’occasion de partager quelques jours de marche jusqu’à ce que nos chemins se séparent. Et si le hasard fait que notre chemin se recroise, c’est la fête comme si nous retrouvions un ami de longue date.

Ces rencontres font que vous n’êtes plus une simple inconnue sur le Chemin. On connaît votre nom, on s’informe des uns et des autres comme le prouve cette anecdote. En traversant un village, je croise un pèlerin qui me demande en anglais si je savais où trouver du Wi-Fi. À son accent, je devine qu’il est québécois alors je lui réponds en français. Il m’arrête et me demande si je suis Sophie(??!!! )Voyant mon étonnement, il m’explique qu’un pèlerin lui avait dit qu’une Québécoise au nom de Sophie (moi!) se trouvait sur le chemin.

Jour 1 : entre St-Jean-Pied-de-Port et Rocevalles

Quelques conseils de base

  • S’informer et se préparer : Participez à des conférences, discutez avec d’anciens pèlerins, lisez sur le sujet.  Vous partirez avec une plus grande confiance et pleins de trucs pour faciliter votre voyage.
  • Demeurer aux aguets : Bien que sécuritaire, il faut quand même être consciente de son environnement afin d’être prête à réagir lorsque le doute s’empare. 
  • Demeurer sur le chemin : Après avoir enfilé de nombreux kilomètres, il peut être tentant de prendre un raccourci. Le risque est plus grand de vous retrouver isolée, donc plus vulnérable. En demeurant sur le chemin, vous profiterez de la présence lointaine ou non des autres pèlerins
  • Informez vos proches : Le Wi-Fi est assez répandu dans les alberges et les cafés. Quotidiennement, informez  une personne de confiance du nom du village où vous vous trouvez.
  • Se déplacer le jour : En plus de vous déplacer sécuritaire, cela vous permet d’arriver tôt à la destination et ainsi avoir une place dans le dortoir de votre choix.

Voici deux recommandations pour vous aider dans votre préparation :

  • La Centre La Tiendra : Je recommande fortement l’atelier Bagages-voyages qui donne de judicieux conseils sur le choix du matériel à apporter et la préparation du sac à dos.  Avec votre liste en main, vous pourrez même faire de nombreux achats sur place puisque le Centre La Tiendra c’est d’abord et avant tout une boutique spécialisée dans la longue randonnée.

  • L’association du Québec à Compostelle offre un accompagnement au futur pèlerin : marches préparatoires, conférences, etc.  J’ai particulièrement apprécié l’activité Coup d’envoi qui se tient chaque printemps.  Une journée complète de formation qui se termine par une cérémonie où le futur pèlerin recevra sa crendencial, un document obligatoire qui est en quelque sorte le passeport du pèlerin.

Faites le chemin avec confiance. C’est une expérience enrichissante qui laisse sa trace pour toujours.  Buen camino!

Après 33 jours de marche, j’arrive à St-Jacques-de-Compostelle. C’est ici que mon Chemin s’arrêtera.




Hébergement : 6 façons d’économiser

Suivi de la nourriture, le logement est la plus importante dépense à destination. Comment faire pour économiser? Voici 6 moyens de diminuer les coûts sans trop sacrifier sur le confort.

Les Airbnb

C’est sans contredit l’une des options les plus populaires. Toutefois, avant de la choisir, renseignez-vous sur le statut d’Airbnb dans le pays où vous souhaitez séjourner. Par exemple, en Croatie et en Bosnie, les hôtes sont tenus de déclarer leurs invités au gouvernement. Pour ce faire, on vous demandera les informations figurant sur votre passeport. Faute de respecter cette condition, vous et votre hôte risquez d’être mis à l’amende. Une recherche rapide sur Google vous évitera ainsi bien des désagréments.

Une fois les vérifications faites et selon vos besoins et votre budget, vous pouvez y louer des chambres ou des appartements complets. Ces derniers ont l’avantage de vous fournir un endroit où vous pourrez vous préparer à manger et donc aussi épargner sur la nourriture.

Le salon de notre magnifique appartement à Zagreb.
Source : https://www.airbnb.ca/rooms/12417755

Pour éviter les mauvaises surprises, prenez le temps de bien lire les commentaires laissés par ceux qui sont passés avant vous. Choisir le logement ou la chambre d’un superhost peut aussi être une garantie supplémentaire puisque ça signifie que l’endroit est souvent loué et que le pointage attribué par les voyageurs est très bon.

Les programmes de fidélisation des hôtels

Si vous avez l’habitude de séjourner dans la même chaîne d’hôtels, cette option va de soi. Vous pourrez ainsi accumuler des points vous donnant droits à des nuits sans frais. C’est encore plus facile lorsque plusieurs bannières font partie d’une chaîne. Par exemple, le groupe Hilton regroupe 13 enseignes dans plus de 100 pays. En plus des nuitées gratuites, le programme Hilton Honors offre d’autres avantages intéressants à ses membres, comme le départ tardif par exemple. Choice Hotels, dont font partie les hôtels Sleep Inn, Quality Inn et Comfort Inn, offre aussi un programme intéressant avec des points échangeables contre des nuits gratuites dans plus de 6 000 établissements participant au programme Choice Privileges partout dans le monde.

Les primes des cartes de crédits

Plusieurs compagnies de carte de crédit offrent
des points échangeables contre des voyages. Saviez-vous que ça peut aussi
s’appliquer à des nuitées d’hôtels?

Chez Visa, avec les cartes Élégance Or, Modulo
et Odyssée Or, on offre des Bonidolllars avec chaque achat. Ceux-ci peuvent
ensuite servir à payer des nuitées d’hôtel. En plus de ces avantages, les deux
premières offrent une assurance voyage gratuite de 3 jours et la dernière offre
60 jours. Bien entendu, ces cartes exigent un certain revenu minimum du
détenteur et sont assorties de frais annuels pouvant aller jusqu’à 110 $.

La carte World Élite de Mastercard offre aussi
des points échangeables contre des nuitées d’hôtels et 60 jours
d’assurance-voyage. Toutefois, elle donne aussi accès Salon Banque
Nationale de l’aéroport Montréal-Trudeau en compagnie d’un invité. Tout
comme Visa, un revenu minimum est exigé du détenteur. Les frais annuels sont de
115 $.

Les auberges de jeunesse

Que pour les jeunes? Détrompez-vous! Plusieurs auberges n’ont aucune limite d’âge. D’autres vous obligeront peut-être à prendre une chambre privée si vous avez plus de quarante ans. Ce sera quand même plus économique qu’un séjour en hôtel et en prime vous aurez accès à une cuisine pour vous faire à manger. Certains auberges offrent même le déjeuner à prix doux.

Le Czech Inn Hostel dans Prague 2. Les locataires des chambres partagées de cet étage ont accès à une cuisine et une salle de bain communes, un puits de soleil et même un hamac!

Si vous choissez de séjourner en dortoir, soyez conscients que des gens peuvent arriver à toute heure du jour et sourtout de la nuit! Il ne faut donc pas avoir le sommeil léger. Pour vous assurer une certaine quiétude, tenez-vous loin des « party hostels », facilement identifiables à leur bar sur place et leurs tournois de beer pong. Pour trouver la perle rare, consultez le site Hostel World, où les auberges sont répertoriées et notées. Comme pour Airbnb, prenez le temps de bien lire les commentaires avant d’arrêter votre choix.

Le couchsurfing

Le couchsurfing, c’est un peu l’ancêtre gratuit dAirbnb. La plateforme permet de mettre les voyageurs en contact avec des hôtes qui ont un espace (un divan ou une chambre) à offrir. Bien qu’on n’ait rien déboursé pour rester à l’endroit choisi, plusieurs voyageurs conseillent toutefois d’apporter un petit cadeau de la maison pour remercier ceux qui nous hébergent. Pour un séjour en toute sécurité, lisez bien les commentaires des gens qui sont passés avant vous, écoutez votre petite voix et ayez un plan B au cas où vous ne vous sentiriez vraiment pas confortables.

Évidemment, c’est une blague! N’empêche qu’on n’insistera jamais trop sur le fait de bien se documenter sur l’endroit avant de partir.

L’échange de maison

Qui n’a pas rêvé en regardant le film The Holiday, le film où Cameron Diaz et Kate Winslet s’échangent leur maisons pendant le congé des fêtes. Cette option existe pour vrai. Alors, que vous rêviez d’un petit cottage dans la campagne anglaise ou d’un magnifique appartement à Hollywood, c’est possible à condition de prêter votre maison ou votre condo en échange. Pour être certain d’avoir le match parfait, il est suggéré d’être membre de plusieurs sites à la fois. Les plus populaires sont  homelink.calovehomeswap.com et homeexchange.com.

Une fois que vous avez trouvé l’endroit idéal,
préparez votre maison pour l’arrivée de vos invités :

  • gardez papiers importants et objets de valeur sous clé
  • libérez de l’espace pour vos invités
  • préparez une liste de contacts en cas d’urgence
  • prévoyez où endroit où il sera facile pour vos invités de récupérer et de remettre les clés.

Puis, assurez-vous que vos hôtes feront aussi de même pour vous et votre séjour devrait être agréable.

Enfin, si vous avez l’esprit d’aventure et que le confort n’est pas un critère si important pour vous, il vous reste toujours le camping!

Tu aimerais aussi: 5 trucs pour trouver des vols pas chers




Billets d’avion : 5 trucs pour trouver des vols pas chers

Peu
de choses sont aussi volatiles que le prix d’un billet d’avion. Sans le savoir,
vous avez peut-être payé votre siège deux fois plus cher que votre voisin. Heureusement,
il existe des trucs pour maximiser vos chances de réserver des vols à bas prix.
Et ça ne se limite pas à accumuler des points sur une carte!

QUOI? La flexibilité
pour économiser

De
nombreux sites et applications proposent de sélectionner une plage d’un ou de quelques
jours avant et après la date à laquelle vous voulez partir. Par exemple, si vous
avez deux semaines de vacances, vous pouvez choisir de partir un samedi, avec
une flexibilité d’une journée avant et après. Des vols plus économiques
pourraient donc vous être proposés le vendredi soir ou le dimanche matin, sans
trop affecter la durée de votre voyage. Même chose au retour.

Règle générale, les vols directs sont plus chers que ceux avec escales. La durée idéale pour une correspondance est d’environ trois heures. Ça permet de se rendre sans trop de stress à la porte d’embarquement suivante, même si le vol précédent accuse un léger retard. C’est d’autant plus important si l’aéroport compte plusieurs terminaux.

Assurez-vous
de réserver votre trajet complet au cours d’une même transaction, d’autant plus
que les vols aller-retour sont moins chers que deux allers simples. En cas de
retard qui vous ferait manquer votre correspondance, il sera de la responsabilité
du transporteur de vous placer sur un prochain vol, et de vous offrir repas et
hébergement. Et vous pourrez plus facilement réclamer des indemnités.

Astuce :
plusieurs compagnies aériennes offrent la possibilité de prolonger une escale
pour quelques jours sans coût supplémentaire, ou à peu de frais. Une belle
occasion de découvrir une ville. (Allô Tokyo!)

OÙ? C’est parfois
moins cher chez le voisin

Avant
de réserver un vol au départ de Montréal, il est avantageux d’évaluer les prix à
Plattsburgh et même à Burlington, deux villes non loin de la
frontière, surtout si votre destination finale est aux États-Unis. Les vols
internes y sont souvent beaucoup moins chers.

Ce
truc s’applique aussi à l’étranger. Par exemple, en cherchant un vol de retour
en partance de Buenos Aires, en Argentine, nous avons réalisé que partir de la
capitale voisine, Montevideo, en Uruguay, était moitié prix. Les deux villes
sont reliées en quelques heures par un traversier. Une aubaine!

Vous
voulez voyager mais vous ne savez pas où aller? Super! Avoir une totale
flexibilité quant à sa destination permet de profiter des meilleurs prix. Des
sites comme Flytrippers et Les vols d’Alexi permettent de dénicher les aubaines du jour
ou de la semaine. Il ne reste qu’à les saisir, car elles s’envolent vite!

QUI? Avec certaines
compagnies, l’économie a un prix

Les compagnies aériennes dites « low cost », et même « ultra low cost », sont de plus en plus nombreuses à offrir des vols à rabais. Par exemple, voler avec Rouge sera plus économique qu’à bord d’un autre avion d’Air Canada, la maison-mère. Citons aussi Spirit Airlines et Allegiant Air, en partance des États-Unis, et LEVEL et Norwegian, qui desservent Montréal.

Les
prix seront sûrement alléchants, mais pensez à calculer tous les extras. Et oubliez
le confort! Il y a peu d’espace pour les longues jambes ou les rondeurs, le
divertissement sur écran est inexistant ou payant et le service est minimal. Considérez-vous
choyé de manger un mini-sac de pretzels et de boire un gobelet de jus pendant
un vol de cinq heures!

Aussi,
il peut être impossible de réserver un siège sans sortir son portefeuille. Les
rangées près des issues de secours sont évidemment plus chères, puisque plus
spacieuses, et certaines compagnies vont jusqu’à proposer une gamme de prix en
classe économique. Sans réservation de siège, mieux vaut arriver à l’aéroport
un peu plus tôt. (Nous avons déjà été séparés d’un de nos jeunes enfants.)

Lorsque
ce n’est pas inclus avec le billet, les coûts pour une valise ou un sac en
soute sont astronomiques! C’est pourquoi plusieurs passagers se contentent d’un
bagage à main aux limites des dimensions permises, ainsi que d’un sac à main. Faute
de place, les derniers arrivés à bord de l’avion risquent de devoir enregistrer
leur bagage, sans frais.

Astuce :
il est possible d’apporter son lunch en avion, si tous les aliments répondent
aux règles de sécurité de l’aéroport. On peut aussi acheter un snack au
terminal : c’est plus dispendieux, mais moins que les options offertes en
vol.

COMMENT? Comparer
pour économiser

Les
sites et applications de comparaison et de réservation sont nombreux à
promettre le vol le moins cher pour votre destination. On peut activer des
alertes, dans l’attente du meilleur prix. Nos préférés : Hopper avec son outil qui prédit les tendances du
marché, Kayak pour sa convivialité, et le plus connu, Google Flights.

Les sites et applications de comparaison et de réservation sont nombreux à promettre le vol le moins cher pour votre destination. On peut activer des alertes, dans l’attente du meilleur prix. Nos préférés : Hopper avec son outil qui prédit les tendances du marché, Kayak pour sa convivialité, et le plus connu, Google Flights.

Quand
vous avez trouvé le billet qui vous convient, attendez avant d’acheter! Vérifiez
d’abord sur le site même de la compagnie aérienne : le prix y sera
peut-être un peu moins cher encore. Sinon, à prix égal ou légèrement supérieur,
mieux vaut réserver directement auprès du transporteur. En cas de pépin, il
sera beaucoup plus facile d’effectuer un changement ou de réclamer un
dédommagement.

Dernière
étape : sélectionnez le même itinéraire avec un appareil que vous n’avez
jamais utilisé pour chercher vos billets d’avion. Vous paierez peut-être encore
moins cher! En raison des témoins (« cookies ») qui enregistrent vos
données de navigation, votre intérêt soutenu pour une destination ou un vol
pourrait être utilisé contre vous, et faire monter les prix.

QUAND? Il y aurait de
meilleurs moments pour acheter ses billets

Contrairement
à la croyance populaire, les billets achetés à la dernière minute sont, règle
générale, particulièrement chers! Plus un avion est rempli, plus les places
restantes risquent d’être dispendieuses. À moins d’être flexible quant à la
destination et de sauter sur une aubaine, mieux vaut réserver à l’avance.

Prédire
le moment où le coût d’un billet sera à son plus bas est mission impossible.
Les compagnies aériennes indexent leurs prix en fonction de plusieurs variables,
dont l’offre et la demande. Différentes sources ayant étudié les courbes de
prix n’arrivent pas exactement aux mêmes conclusions!

Selon
une étude de l’économiste Makoto Watanabe, citée par plusieurs médias, le
moment le plus judicieux pour réserver un vol serait huit semaines avant la
date de départ. Cependant, en cumulant les différentes informations sur le
sujet, on constate que l’évolution des prix serait généralement avantageuse
pour le voyageur dans une fenêtre de deux à cinq mois avant le départ. Et
encore plus tôt pour les vols en période d’achalandage.

Par
ailleurs, les prix pour une même destination fluctuent largement d’un moment à
l’autre de l’année, selon les hautes et les basses saisons. Quiconque a essayé
de réserver des billets pour la Floride s’en est vite aperçu : pendant les
vacances des fêtes, de la construction et de la relâche, les prix s’envolent!

Dans les circonstances, un choix s’impose : la date, la destination ou le prix? Pour maximiser ses chances, mieux vaut donc s’y prendre d’avance, activer des alertes et surveiller la fluctuation des prix de quelques vols intéressants, puis acheter au moment où l’un d’eux semble être à rabais. Cette fenêtre pourrait être que de quelques heures seulement.

Vous voulez continuer à trouver des trucs pour économiser en voyage ? Cet article est pour vous.

Et vous, avez-vous
d’autres trucs? Partagez-les en commentaire.




10 trucs pour voyager avec des enfants

Après avoir fait des dizaines de vols, plusieurs trajets en train ou en bateau vers des pays étrangers avec mes 2 enfants, voici les trucs que j’ai répertorié aux fils des années !

Lukas qui attend patiemment la prochaine station …

1- Je voyage léger

Pour un voyage de plus de 15 jours, nous prévoyons des vêtements pour une semaine pour ensuite les faire laver sur place (souvent pas cher et je me sauve du lavage !). Pour les jeunes enfants, la valise à roulette est indispensable. Optez donc pour une petite valise pour chacun qu’ils transporteront eux-mêmes. Pour des bagages compactes, voici le truc pour plier ses vêtements expliqué étape par étape.

Ça facilite les déplacements quand on voyage le plus léger possible.

2- Apporter des collations

Rares sont les vols vers le Sud ou les États-Unis qui offrent des repas. Plutôt que de se rabattre sur les grignotines vendues à gros prix par les compagnies aériennes ou à destination, on s’apporte des trucs à grignoter de la maison. On pense par exemple à des noix, des barres protéinées, des chips Pringles ou bien des M & M’s (le chocolat qui ne fond pas dans les mains, pratique pour les enfants).

Une chance que c’est du montage !

3- S’organiser

Un voyage en famille est merveilleux à condition d’avoir planifié plusieurs aspects logistiques. S’organiser…c’est vraiment la clé d’un voyage en famille réussit !

Wifi gratuit, on en profite pour organiser la prochaine étape du voyage

4- Je veux participer !

S’ils sont en âge de parler, faites-les participer et impliquez-les. Faites les activités ‘’plates’’ le matin quand ils sont frais et dispo. Garder les activités coup de coeur plus tard dans la journée.

Faites participer les enfants au plan de la journée, ils seront curieux de comprendre ce qui les entourent.

5- N’oubliez pas toutou

Pour les plus jeunes, faites-leur choisir des jouets (ex: Légo, crayons à colorier, cartes de jeux UNO, petites figurines, toutou préféré …) faciles à transporter qu’ils prendront dans leur petit sac à dos et qui les suivra tout au long du voyage.

Lukas avec un nouveau toutou qu’il s’est fait offrir à Istanbul

6- Pour les faire patienter

Lorsqu’on voyage, on doit prévoir d’occuper les enfants dans les périodes d’attente (vol correspondance, ligne d’attente…). Je pense à la fois qu’on a fait une bonne dégustation de vin pendant que les enfants faisaient aussi leur dégustation de…. bonbons. J’ai aussi souvent acheté des petites surprises au magasin à 1$ que j’emballais comme des cadeaux, je leur donnais lors de longs délais d’attente.

Les suçons occuperont les enfants un moment pendant que les parents prennent l’apéro

7- Un logement confortable

Privilégiez les logements complets. Ça fait vraiment la différence d’avoir du confort. En effet, quand les enfants font la sieste ou se couche tôt vous allez pouvoir profiter du balcon pour votre appéro, de la cuisine pour vous concocter un bon repas. Autant Air B & B et les trocs maisons sont à essayer. J’ai fait plusieurs trocs maison avec le site Troc Maison et à chaque fois ça été des choix gagnants et on a économisé tellement d’argent !

Échange de maison à Barcelone, du confort avant tout!

Les enfants jouent au salon pendant que papa se fait un latte

8- Pour ne pas perdre son enfant

Tout d’abord, on doit leur expliquer qu’il ne suffit que de quelques secondes pour se perdre de vue. Pas question de partir seul. Sans lui faire peur, on lui rappelle que ça peut-être dangereux. Définissez un point de repère ou un plan si on se perd. Les enfants pourront ainsi aller au point de ralliement en cas de problème. Pour les plus jeunes, vous pouvez leur coudre leur nom et votre numéro de téléphone sur leurs vêtements.

9- Lingettes et savon sans eau=mon meilleur ami

Pas toujours pratique de se laver les mains en rando ou nettoyer une surface rapidement… Le savon sans rinçage (Purell) me suit partout !

10- Indispensable: trousse de premiers soins

La trousse de premiers soins n’est pas négliger pour faire face aux aléas du voyage. En plus, dans certains pays, quelques médicaments et équipements de premiers soins ne sont pas disponibles. Je suggère d’aller s’inspirer de cette liste du Gouvernement du Canada ou bien de se faire aider par notre médecin ou pharmacien.

Bref, plein de trucs et astuces qui vous faciliteront la vie sur place et vous fera vivre des vacances sans tracas !

Voyagez avec eux veut aussi dire voir du pays à travers leurs yeux. On réapprend à s’émerveiller, il y a beaucoup d’échanges, de questions et d’excitation !

Dans les Caraïbes avec toute la famille !