Trottinettes électriques à Montréal: on a testé Lime en France

Les trottinettes électriques en libre-service
arrivent à Montréal à l’été 2019! Implantées en moins de 2 ans dans quelque 150
villes à travers le monde, elles connaissent un succès fulgurant… et causent
certains irritants. Lors d’un récent voyage à Paris et à Lyon, j’ai testé pour
vous les trottinettes Lime-S, celles-là même que vous verrez rouler sous peu à
Montréal, première ville canadienne à les accueillir.

Après 12 trajets à trottinette totalisant plus
de 5 heures et 46 km pour 67 euros (environ 100$) – et survivant à 1 accident
–, voici le récit de mon expérience.

Première balade en trottinette électrique à Paris.

Pratiques

Je n’ai pas longtemps boudé mon plaisir en
France! Elles sont partout, accessibles, invitantes. On en compterait
actuellement 20 000 à Paris et on projette que leur nombre doublera d’ici la
fin de l’année 2019. En un an seulement, les trottinettes électriques sans
ancrage ont pris les rues d’assaut. Les trottoirs, aussi.

Elles sont juste assez rapides pour parcourir
efficacement une bonne distance en ville, et juste assez lentes pour apprécier
le paysage urbain, sans le moindre effort physique. Elles peuvent se substituer
au vélo, au métro, au bus, au taxi, à Uber… En voyage, en plus de donner des
pauses à mes pieds, j’ai découvert des rues et des quartiers à côté desquels je
serais autrement passée.

Du pied de la Tour Eiffel à la butte de Montmartre en passant par les berges de la Seine, j’ai redécouvert Paris à trottinette.

Partout

Je me suis abonnée à Lime, mais j’avais le choix
entre une dizaine de prestataires différents, tant à Paris qu’à Lyon. Ces
entreprises comptent toutes de nombreuses trottinettes disponibles en
libre-service à l’aide d’une application.

On repère les trottinettes avec son téléphone.
Géolocalisés, la plupart des véhicules se trouvent à l’endroit précis indiqué
sur la carte. Vous avez de la difficulté à en repérer un? Faites-le sonner! Si
vous tentez d’en emprunter un sans l’avoir activé, les roues bloqueront après
quelques mètres.

Avis aux voyageurs : vous devrez utiliser vos
données à l’étranger pour emprunter et faire fonctionner un véhicule. Et si votre
téléphone manque de batterie en cours de route, votre trottinette s’arrêtera elle
aussi. Je l’ai malheureusement testé pour vous.

Pannes

Il n’y a pas qu’à Montréal où le métro est trop
souvent en panne! J’ai été surprise à Lyon par un arrêt de service prolongé
alors que je devais attraper un train. Pas de temps à perdre : je n’étais
pas la seule dans la course aux trottinettes! Près de la station de métro, je
les voyais disparaître progressivement de mon plan. Les plus chargées en
premier, évidemment!

À 1 km de ma destination, ma trottinette a
commencé à montrer des signes de mort imminente, même si la batterie indiquait
au départ qu’elle survivrait sur une plus longue distance. Elle roulait de
moins en moins vite, jusqu’à ce qu’elle s’arrête, vidée. J’ai couru les
quelques centaines de mètres qui me séparaient de la gare juste assez vite pour
monter dans le train.

Pause trottinette sous l’horloge le temps de prendre une photo.

Obstacles

Les trottinettes sont compactes; leurs roues
aussi. Elles perdraient contre n’importe quel nid-de-poule se creusant sur le
chemin. Imaginez rouler dans les rues de Montréal, quand même les obstacles les
plus insignifiants peuvent représenter un danger!

Je l’ai expérimenté à Paris, alors que je traversais
une intersection. Je me suis fait surprendre par la chaussée inégale et me suis
retrouvée sans préavis en vol plané. Heureusement, j’ai réussi à atterrir sur
mes pieds et à exécuter quelques pas à la course pour éviter le pire. Ma
trottinette a quant à elle violemment piqué du nez avant de s’effondrer
bruyamment sur l’asphalte.

Mon conseil : faites attention à la
chaussée de Montréal. Elle sera traître!

En trottinette dans la Presqu’île de Lyon, téléphone en poche.

Comment ça fonctionne?

Démarrer

On repère une trottinette libre et chargée sur
l’application, puis on scanne le code QR sur le guidon. On se donne un petit
élan avec le pied et c’est parti! On accélère à droite, on freine à gauche et
on n’a pas de troisième main pour les selfies!
Le casque est obligatoire, mais parmi les centaines d’utilisateurs que j’ai
croisés en France, aucun n’en portait. Plus rapides en Europe, les trottinettes
sont limitées à 20 km/h à Montréal. Elles seront beaucoup plus lentes si vous
tentez l’ascension du mont Royal.

Payer

On paie à la minute, incluant celles où on s’arrête
en la réservant, le temps de prendre une photo ou de faire un achat. À
Montréal, le tarif est de 1$ pour démarrer et de 0,30$ par minute. On peut déposer
des fonds dans l’application, ou porter les frais à notre carte de crédit.

Terminer

On gare sa trottinette sans ancrage là où c’est
permis et on prend une photo de celle-ci. Si on s’apprête à l’abandonner dans
un endroit interdit, l’application avise l’utilisateur qu’une amende lui sera
imposée. À la demande de l’app, on évalue la qualité de notre trajet, puisqu’il
arrive régulièrement que des trottinettes soient fonctionnelles, mais pas en
parfait état. Le trajet et le coût sont ensuite affichés.

Remboursement

J’ai contesté par courriel des frais chargés à
ma carte de crédit pour deux trottinettes que j’avais supposément activées,
sans parcourir de distance. J’ai constaté le problème en consultant mon
historique dans l’application. Je ne sais pas s’il s’agit d’une erreur de ma
part ou de l’entreprise. Lime m’a toutefois répondu rapidement et remboursée
sur-le-champ. En cas de problème, je vous souhaite la même qualité de service.

À Montréal

En France, plusieurs passants se plaignent du
fléau. Avec raison. Elles sont électriques, silencieuses. Et puisque les
conducteurs de trottinettes sont souvent indisciplinés, elles peuvent surgir de
n’importe où dans la rue, sur le trottoir ou dans un parc. Déjà que les
automobilistes et les cyclistes ne sont pas reconnus pour être particulièrement
courtois à Montréal, imaginez quand on ajoute des trottinettes dans ce chaos!

S’inspirant des essais et erreurs des autres
villes, où leur utilisation est anarchique, Montréal lance son projet pilote
avec des balises strictes. Depuis son droit d’implantation le 6 juillet 2019,
Lime, dont Uber est actionnaire, a l’exclusivité de ce mode de transport. C’est
pour le moment la seule entreprise pour laquelle la Ville a délivré un permis
d’exploitation. Gageons que la compétition ne tardera pas à envahir les rues!

Un règlement municipal encadre
notamment le stationnement des trottinettes. Seuls les
supports à vélo (déjà encombrés dans plusieurs quartiers), certains coins de
rue (4 trottinettes maximum pourront être stationnées là où sont aménagées des
zones de dégagement de 5 m) et des aires de stationnement désignées pourront
les accueillir. Pas de chance de retrouver une trottinette dans le tunnel
Ville-Marie ou sur les marches de l’Oratoire!

Pour rouler
légalement à Montréal, il faut entre autres…

  • Être majeur (et avoir un permis de conduire)
  • Voyager solo (interdiction de transporter un passager, voire plus si vous osez)
  • Circuler là où c’est permis (autorisé seulement dans les rues de 50 km/h max et les pistes cyclables)
  • Tenir à sa tête (casque obligatoire)




Compostelle : Marcher seule, est-ce sécuritaire?

Au printemps 2014, j’ai marché le Camino Francés, une route qui me mènerait à Saint-Jacques-de-Compostelle et c’est seule que j’ai entrepris cette route mythique de près de 800 km. En tant que femme, est-ce sécuritaire de marcher le chemin de Compostelle? Ma réponse est oui.

À la fin de l’article, vous trouverez également deux recommandations pour la préparation de ce voyage unique.

Choisir son chemin

Il existe plusieurs chemins et plusieurs façons de faire le chemin de Compostelle. Il faut bien évaluer les options selon principalement notre condition physique et le temps que l’on dispose. La décision de partir seule était mon choix. Toutefois, ma sécurité était l’une de mes principales préoccupations. C’est pour cette raison que mon choix s’est arrêté sur le Camino Francés, la voie la plus fréquentée de toutes. Ça me rassurait de savoir que nous serions nombreux à le sillonner en même temps.

On n’est jamais vraiment seule sur le chemin

C’est un fait que j’ai vite constaté. Je pouvais marcher un bon moment sans faire de rencontre et m’arrêter le temps de sortir une collation et hop! un pèlerin apparaissait et me lançait à coup sûr un Buen camino (bon chemin!), la salutation officielle du Chemin. C’était rassurant.

L’entraide est présente

Après environ une dizaine de jours de marche et arriver ma première ampoule. J’étais bien préparé à cette éventualité, alors j’ai l’ai vite pris en charge et tout allait bien.

Lorsqu’après ma journée de marche j’enfilais mes sandales laissant ainsi apercevoir mon pansement au talon, il m’est arrivé à quelques reprises d’être abordé par des inconnus au cœur grand qui voulaient me venir en aide. Ainsi, pendant un souper au restaurant, une Américaine, que je n’avais jamais rencontrée, est venue m’offrir des pansements.

Quelques jours plus tard, un couple qui ne parlait ni français ni anglais a décidé de prendre en charge mon ampoule malgré mes protestations. Je me suis retrouvé le talon badigeonné d’une couche épaisse d’une crème inconnue à la plus grande satisfaction de mes bienfaiteurs.

J’ai assisté, tout au long de mon voyage, à de nombreux gestes de solidarité. Ça me réchauffait vraiment le cœur de voir. J’ai la certitude que vous allez, vous aussi, profiter de cette entraide.

On fraternise sur le chemin

Allez à la rencontre de soi, mais aussi des autres c’est aussi ça le chemin de Compostelle. Avec les jours qui passent, certains visages deviennent familiers. On s’échange des Buen camino et parfois la conversation s’engage le temps de parcourir quelques kilomètres et on décide à l’occasion de partager quelques jours de marche jusqu’à ce que nos chemins se séparent. Et si le hasard fait que notre chemin se recroise, c’est la fête comme si nous retrouvions un ami de longue date.

Ces rencontres font que vous n’êtes plus une simple inconnue sur le Chemin. On connaît votre nom, on s’informe des uns et des autres comme le prouve cette anecdote. En traversant un village, je croise un pèlerin qui me demande en anglais si je savais où trouver du Wi-Fi. À son accent, je devine qu’il est québécois alors je lui réponds en français. Il m’arrête et me demande si je suis Sophie(??!!! )Voyant mon étonnement, il m’explique qu’un pèlerin lui avait dit qu’une Québécoise au nom de Sophie (moi!) se trouvait sur le chemin.

Jour 1 : entre St-Jean-Pied-de-Port et Rocevalles

Quelques conseils de base

  • S’informer et se préparer : Participez à des conférences, discutez avec d’anciens pèlerins, lisez sur le sujet.  Vous partirez avec une plus grande confiance et pleins de trucs pour faciliter votre voyage.
  • Demeurer aux aguets : Bien que sécuritaire, il faut quand même être consciente de son environnement afin d’être prête à réagir lorsque le doute s’empare. 
  • Demeurer sur le chemin : Après avoir enfilé de nombreux kilomètres, il peut être tentant de prendre un raccourci. Le risque est plus grand de vous retrouver isolée, donc plus vulnérable. En demeurant sur le chemin, vous profiterez de la présence lointaine ou non des autres pèlerins
  • Informez vos proches : Le Wi-Fi est assez répandu dans les alberges et les cafés. Quotidiennement, informez  une personne de confiance du nom du village où vous vous trouvez.
  • Se déplacer le jour : En plus de vous déplacer sécuritaire, cela vous permet d’arriver tôt à la destination et ainsi avoir une place dans le dortoir de votre choix.

Voici deux recommandations pour vous aider dans votre préparation :

  • La Centre La Tiendra : Je recommande fortement l’atelier Bagages-voyages qui donne de judicieux conseils sur le choix du matériel à apporter et la préparation du sac à dos.  Avec votre liste en main, vous pourrez même faire de nombreux achats sur place puisque le Centre La Tiendra c’est d’abord et avant tout une boutique spécialisée dans la longue randonnée.

  • L’association du Québec à Compostelle offre un accompagnement au futur pèlerin : marches préparatoires, conférences, etc.  J’ai particulièrement apprécié l’activité Coup d’envoi qui se tient chaque printemps.  Une journée complète de formation qui se termine par une cérémonie où le futur pèlerin recevra sa crendencial, un document obligatoire qui est en quelque sorte le passeport du pèlerin.

Faites le chemin avec confiance. C’est une expérience enrichissante qui laisse sa trace pour toujours.  Buen camino!

Après 33 jours de marche, j’arrive à St-Jacques-de-Compostelle. C’est ici que mon Chemin s’arrêtera.




Hébergement : 6 façons d’économiser

Suivi de la nourriture, le logement est la plus importante dépense à destination. Comment faire pour économiser? Voici 6 moyens de diminuer les coûts sans trop sacrifier sur le confort.

Les Airbnb

C’est sans contredit l’une des options les plus populaires. Toutefois, avant de la choisir, renseignez-vous sur le statut d’Airbnb dans le pays où vous souhaitez séjourner. Par exemple, en Croatie et en Bosnie, les hôtes sont tenus de déclarer leurs invités au gouvernement. Pour ce faire, on vous demandera les informations figurant sur votre passeport. Faute de respecter cette condition, vous et votre hôte risquez d’être mis à l’amende. Une recherche rapide sur Google vous évitera ainsi bien des désagréments.

Une fois les vérifications faites et selon vos besoins et votre budget, vous pouvez y louer des chambres ou des appartements complets. Ces derniers ont l’avantage de vous fournir un endroit où vous pourrez vous préparer à manger et donc aussi épargner sur la nourriture.

Le salon de notre magnifique appartement à Zagreb.
Source : https://www.airbnb.ca/rooms/12417755

Pour éviter les mauvaises surprises, prenez le temps de bien lire les commentaires laissés par ceux qui sont passés avant vous. Choisir le logement ou la chambre d’un superhost peut aussi être une garantie supplémentaire puisque ça signifie que l’endroit est souvent loué et que le pointage attribué par les voyageurs est très bon.

Les programmes de fidélisation des hôtels

Si vous avez l’habitude de séjourner dans la même chaîne d’hôtels, cette option va de soi. Vous pourrez ainsi accumuler des points vous donnant droits à des nuits sans frais. C’est encore plus facile lorsque plusieurs bannières font partie d’une chaîne. Par exemple, le groupe Hilton regroupe 13 enseignes dans plus de 100 pays. En plus des nuitées gratuites, le programme Hilton Honors offre d’autres avantages intéressants à ses membres, comme le départ tardif par exemple. Choice Hotels, dont font partie les hôtels Sleep Inn, Quality Inn et Comfort Inn, offre aussi un programme intéressant avec des points échangeables contre des nuits gratuites dans plus de 6 000 établissements participant au programme Choice Privileges partout dans le monde.

Les primes des cartes de crédits

Plusieurs compagnies de carte de crédit offrent
des points échangeables contre des voyages. Saviez-vous que ça peut aussi
s’appliquer à des nuitées d’hôtels?

Chez Visa, avec les cartes Élégance Or, Modulo
et Odyssée Or, on offre des Bonidolllars avec chaque achat. Ceux-ci peuvent
ensuite servir à payer des nuitées d’hôtel. En plus de ces avantages, les deux
premières offrent une assurance voyage gratuite de 3 jours et la dernière offre
60 jours. Bien entendu, ces cartes exigent un certain revenu minimum du
détenteur et sont assorties de frais annuels pouvant aller jusqu’à 110 $.

La carte World Élite de Mastercard offre aussi
des points échangeables contre des nuitées d’hôtels et 60 jours
d’assurance-voyage. Toutefois, elle donne aussi accès Salon Banque
Nationale de l’aéroport Montréal-Trudeau en compagnie d’un invité. Tout
comme Visa, un revenu minimum est exigé du détenteur. Les frais annuels sont de
115 $.

Les auberges de jeunesse

Que pour les jeunes? Détrompez-vous! Plusieurs auberges n’ont aucune limite d’âge. D’autres vous obligeront peut-être à prendre une chambre privée si vous avez plus de quarante ans. Ce sera quand même plus économique qu’un séjour en hôtel et en prime vous aurez accès à une cuisine pour vous faire à manger. Certains auberges offrent même le déjeuner à prix doux.

Le Czech Inn Hostel dans Prague 2. Les locataires des chambres partagées de cet étage ont accès à une cuisine et une salle de bain communes, un puits de soleil et même un hamac!

Si vous choissez de séjourner en dortoir, soyez conscients que des gens peuvent arriver à toute heure du jour et sourtout de la nuit! Il ne faut donc pas avoir le sommeil léger. Pour vous assurer une certaine quiétude, tenez-vous loin des « party hostels », facilement identifiables à leur bar sur place et leurs tournois de beer pong. Pour trouver la perle rare, consultez le site Hostel World, où les auberges sont répertoriées et notées. Comme pour Airbnb, prenez le temps de bien lire les commentaires avant d’arrêter votre choix.

Le couchsurfing

Le couchsurfing, c’est un peu l’ancêtre gratuit dAirbnb. La plateforme permet de mettre les voyageurs en contact avec des hôtes qui ont un espace (un divan ou une chambre) à offrir. Bien qu’on n’ait rien déboursé pour rester à l’endroit choisi, plusieurs voyageurs conseillent toutefois d’apporter un petit cadeau de la maison pour remercier ceux qui nous hébergent. Pour un séjour en toute sécurité, lisez bien les commentaires des gens qui sont passés avant vous, écoutez votre petite voix et ayez un plan B au cas où vous ne vous sentiriez vraiment pas confortables.

Évidemment, c’est une blague! N’empêche qu’on n’insistera jamais trop sur le fait de bien se documenter sur l’endroit avant de partir.

L’échange de maison

Qui n’a pas rêvé en regardant le film The Holiday, le film où Cameron Diaz et Kate Winslet s’échangent leur maisons pendant le congé des fêtes. Cette option existe pour vrai. Alors, que vous rêviez d’un petit cottage dans la campagne anglaise ou d’un magnifique appartement à Hollywood, c’est possible à condition de prêter votre maison ou votre condo en échange. Pour être certain d’avoir le match parfait, il est suggéré d’être membre de plusieurs sites à la fois. Les plus populaires sont  homelink.calovehomeswap.com et homeexchange.com.

Une fois que vous avez trouvé l’endroit idéal,
préparez votre maison pour l’arrivée de vos invités :

  • gardez papiers importants et objets de valeur sous clé
  • libérez de l’espace pour vos invités
  • préparez une liste de contacts en cas d’urgence
  • prévoyez où endroit où il sera facile pour vos invités de récupérer et de remettre les clés.

Puis, assurez-vous que vos hôtes feront aussi de même pour vous et votre séjour devrait être agréable.

Enfin, si vous avez l’esprit d’aventure et que le confort n’est pas un critère si important pour vous, il vous reste toujours le camping!

Tu aimerais aussi: 5 trucs pour trouver des vols pas chers




Billets d’avion : 5 trucs pour trouver des vols pas chers

Peu
de choses sont aussi volatiles que le prix d’un billet d’avion. Sans le savoir,
vous avez peut-être payé votre siège deux fois plus cher que votre voisin. Heureusement,
il existe des trucs pour maximiser vos chances de réserver des vols à bas prix.
Et ça ne se limite pas à accumuler des points sur une carte!

QUOI? La flexibilité
pour économiser

De
nombreux sites et applications proposent de sélectionner une plage d’un ou de quelques
jours avant et après la date à laquelle vous voulez partir. Par exemple, si vous
avez deux semaines de vacances, vous pouvez choisir de partir un samedi, avec
une flexibilité d’une journée avant et après. Des vols plus économiques
pourraient donc vous être proposés le vendredi soir ou le dimanche matin, sans
trop affecter la durée de votre voyage. Même chose au retour.

Règle générale, les vols directs sont plus chers que ceux avec escales. La durée idéale pour une correspondance est d’environ trois heures. Ça permet de se rendre sans trop de stress à la porte d’embarquement suivante, même si le vol précédent accuse un léger retard. C’est d’autant plus important si l’aéroport compte plusieurs terminaux.

Assurez-vous
de réserver votre trajet complet au cours d’une même transaction, d’autant plus
que les vols aller-retour sont moins chers que deux allers simples. En cas de
retard qui vous ferait manquer votre correspondance, il sera de la responsabilité
du transporteur de vous placer sur un prochain vol, et de vous offrir repas et
hébergement. Et vous pourrez plus facilement réclamer des indemnités.

Astuce :
plusieurs compagnies aériennes offrent la possibilité de prolonger une escale
pour quelques jours sans coût supplémentaire, ou à peu de frais. Une belle
occasion de découvrir une ville. (Allô Tokyo!)

OÙ? C’est parfois
moins cher chez le voisin

Avant
de réserver un vol au départ de Montréal, il est avantageux d’évaluer les prix à
Plattsburgh et même à Burlington, deux villes non loin de la
frontière, surtout si votre destination finale est aux États-Unis. Les vols
internes y sont souvent beaucoup moins chers.

Ce
truc s’applique aussi à l’étranger. Par exemple, en cherchant un vol de retour
en partance de Buenos Aires, en Argentine, nous avons réalisé que partir de la
capitale voisine, Montevideo, en Uruguay, était moitié prix. Les deux villes
sont reliées en quelques heures par un traversier. Une aubaine!

Vous
voulez voyager mais vous ne savez pas où aller? Super! Avoir une totale
flexibilité quant à sa destination permet de profiter des meilleurs prix. Des
sites comme Flytrippers et Les vols d’Alexi permettent de dénicher les aubaines du jour
ou de la semaine. Il ne reste qu’à les saisir, car elles s’envolent vite!

QUI? Avec certaines
compagnies, l’économie a un prix

Les compagnies aériennes dites « low cost », et même « ultra low cost », sont de plus en plus nombreuses à offrir des vols à rabais. Par exemple, voler avec Rouge sera plus économique qu’à bord d’un autre avion d’Air Canada, la maison-mère. Citons aussi Spirit Airlines et Allegiant Air, en partance des États-Unis, et LEVEL et Norwegian, qui desservent Montréal.

Les
prix seront sûrement alléchants, mais pensez à calculer tous les extras. Et oubliez
le confort! Il y a peu d’espace pour les longues jambes ou les rondeurs, le
divertissement sur écran est inexistant ou payant et le service est minimal. Considérez-vous
choyé de manger un mini-sac de pretzels et de boire un gobelet de jus pendant
un vol de cinq heures!

Aussi,
il peut être impossible de réserver un siège sans sortir son portefeuille. Les
rangées près des issues de secours sont évidemment plus chères, puisque plus
spacieuses, et certaines compagnies vont jusqu’à proposer une gamme de prix en
classe économique. Sans réservation de siège, mieux vaut arriver à l’aéroport
un peu plus tôt. (Nous avons déjà été séparés d’un de nos jeunes enfants.)

Lorsque
ce n’est pas inclus avec le billet, les coûts pour une valise ou un sac en
soute sont astronomiques! C’est pourquoi plusieurs passagers se contentent d’un
bagage à main aux limites des dimensions permises, ainsi que d’un sac à main. Faute
de place, les derniers arrivés à bord de l’avion risquent de devoir enregistrer
leur bagage, sans frais.

Astuce :
il est possible d’apporter son lunch en avion, si tous les aliments répondent
aux règles de sécurité de l’aéroport. On peut aussi acheter un snack au
terminal : c’est plus dispendieux, mais moins que les options offertes en
vol.

COMMENT? Comparer
pour économiser

Les
sites et applications de comparaison et de réservation sont nombreux à
promettre le vol le moins cher pour votre destination. On peut activer des
alertes, dans l’attente du meilleur prix. Nos préférés : Hopper avec son outil qui prédit les tendances du
marché, Kayak pour sa convivialité, et le plus connu, Google Flights.

Les sites et applications de comparaison et de réservation sont nombreux à promettre le vol le moins cher pour votre destination. On peut activer des alertes, dans l’attente du meilleur prix. Nos préférés : Hopper avec son outil qui prédit les tendances du marché, Kayak pour sa convivialité, et le plus connu, Google Flights.

Quand
vous avez trouvé le billet qui vous convient, attendez avant d’acheter! Vérifiez
d’abord sur le site même de la compagnie aérienne : le prix y sera
peut-être un peu moins cher encore. Sinon, à prix égal ou légèrement supérieur,
mieux vaut réserver directement auprès du transporteur. En cas de pépin, il
sera beaucoup plus facile d’effectuer un changement ou de réclamer un
dédommagement.

Dernière
étape : sélectionnez le même itinéraire avec un appareil que vous n’avez
jamais utilisé pour chercher vos billets d’avion. Vous paierez peut-être encore
moins cher! En raison des témoins (« cookies ») qui enregistrent vos
données de navigation, votre intérêt soutenu pour une destination ou un vol
pourrait être utilisé contre vous, et faire monter les prix.

QUAND? Il y aurait de
meilleurs moments pour acheter ses billets

Contrairement
à la croyance populaire, les billets achetés à la dernière minute sont, règle
générale, particulièrement chers! Plus un avion est rempli, plus les places
restantes risquent d’être dispendieuses. À moins d’être flexible quant à la
destination et de sauter sur une aubaine, mieux vaut réserver à l’avance.

Prédire
le moment où le coût d’un billet sera à son plus bas est mission impossible.
Les compagnies aériennes indexent leurs prix en fonction de plusieurs variables,
dont l’offre et la demande. Différentes sources ayant étudié les courbes de
prix n’arrivent pas exactement aux mêmes conclusions!

Selon
une étude de l’économiste Makoto Watanabe, citée par plusieurs médias, le
moment le plus judicieux pour réserver un vol serait huit semaines avant la
date de départ. Cependant, en cumulant les différentes informations sur le
sujet, on constate que l’évolution des prix serait généralement avantageuse
pour le voyageur dans une fenêtre de deux à cinq mois avant le départ. Et
encore plus tôt pour les vols en période d’achalandage.

Par
ailleurs, les prix pour une même destination fluctuent largement d’un moment à
l’autre de l’année, selon les hautes et les basses saisons. Quiconque a essayé
de réserver des billets pour la Floride s’en est vite aperçu : pendant les
vacances des fêtes, de la construction et de la relâche, les prix s’envolent!

Dans les circonstances, un choix s’impose : la date, la destination ou le prix? Pour maximiser ses chances, mieux vaut donc s’y prendre d’avance, activer des alertes et surveiller la fluctuation des prix de quelques vols intéressants, puis acheter au moment où l’un d’eux semble être à rabais. Cette fenêtre pourrait être que de quelques heures seulement.

Vous voulez continuer à trouver des trucs pour économiser en voyage ? Cet article est pour vous.

Et vous, avez-vous
d’autres trucs? Partagez-les en commentaire.