Les must pour faire de la rando hivernale – 1ère partie : des vêtements adaptés

Une randonnée dans nos belles montagnes du Québec l’hiver, ça ne s’improvise pas ! Ça prend des vêtements adaptés, un bon équipement et une bonne préparation.
Voici quelques trucs basés sur mon expérience 🙂
Dans cet article, je parle des vêtements et dans un autre article, j’aborde l’équipement et la préparation.

Mon kit de vêtements pour les randos hivernales

Deux mots clés : multi-couches et merinos.

En effet, durant une rando, on passe son temps à avoir un peu trop chaud ou un peu trop froid (notamment quand on s’arrête pour manger ou pour admirer les paysages). Il est donc important d’utiliser le système multi-couches :

  • Une 1ère fine couche en merinos qui vous laissera au sec et vous tiendra au chaud
  • Une 2e couche en polar pour garder la chaleur
  • Une 3e couche : un petit manteau en duvet (synthétique ou plume d’oie) pour garder la chaleur. On le met souvent quand on se refroidit et il est inutile pendant l’effort. Le mien est en synthétique. C’est léger et ça ne prend pas beaucoup de place dans le sac.
  • Une 4e couche : un manteau coupe-vent et imperméable : idéal au sommet quand il y a du vent et pendant l’effort quand on ne veut pas trop se découvrir. La matière en gore-tex est parfaite. J’ai acheté le mien chez Decathlon et il fait très bien l’affaire.

Quant aux bottes d’hiver, à chacun sa marque et son style. Étant très frileuse, j’ai privilégié des bottes bien chaudes et assez larges (attention aux bottes trop étroites qui coupent un peu la circulation sanguine et font que vous avez froid aux pieds !). Mes bottes sont des Keen, j’adore cette marque : confortable et chaud. Pensez à prendre une demi-taille plus grande à cause des chaussettes bien épaisses.

Pour les chaussettes, optez pour des chaussettes Merinos (ça évite les pieds humides car ils ont eu trop chaud et ça vous les maintient au chaud). Apportez une 2e paire de chaussettes, ça peut être utile ! Pensez à amener des chauffe-pieds. Étant frileuse des extrémités, j’en ai toujours avec moi et c’est bien pratique (marque Grabber) ! On a les pieds au chaud pendant 6h environ.

Pensez aussi à porter des sous-vêtements de sport en synthétiques ou merinos plutôt qu’en coton.

Pour les jambes, je porte un leggin en merinos et un sur-pantalon en polaire et imperméable (quand il fait bien froid). Quand il fait autour de 0, je porte mon pantalon de rando d’été imperméable par-dessus mon leggin et c’est bien suffisant.

Pour la tête, je change souvent pendant la rando : quand j’ai chaud, je porte un bandeau en polaire pour garder mes oreilles au chaud. Quand j’ai un peu froid, je mets mon bonnet, à la place. Et quand j’ai bien froid, je mets un bonnet fin un merinos et mon bonnet par-dessus. Et quand il y a du vent, je rajoute ma capuche.

Pour le cou, je fais bien attention à protéger cet endroit car on peut vite prendre froid quand on transpire puis que l’on s’arrête. Je mets 2 couches : un tube en merinos que je peux remonter sur le nez s’il fait bien froid et un cache-cou en polaire pour garder le cou bien au chaud. Même quand j’ai chaud, je garde toujours ces 2 couches.

Pour les mains, je prévois 2 paires de mitaines. Une paire de mitaines bien chaude au début de la randonnée et après m’être arrêtée. Quand j’ai chaud, je porte une paire de mitaines fine. Il m’arrive d’avoir tellement chaud aux mains que parfois, je ne porte rien aux mains. Important, pour les personnes frileuses comme moi, amenez des chauffe-mains que l’on met au fond des mitaines (marque Grabber). C’est pratique quand on prend des photos car nos mains se refroidissent très vite et si on les met dans les poches, ça peut garder votre téléphone cellulaire au chaud et ainsi éviter qu’il se décharge trop vite…

Pour les personnes au budget limité, pensez à acheter vos vêtements dans des friperies (ex : Renaissance). J’ai fait de belles trouvailles en très bon état et à un prix dérisoire ! Sinon, Décathlon offre une qualité acceptable à un prix raisonnable.

Et vous, avez-vous des trucs à partager sur les vêtements ?

Allez lire l’autre article qui aborde l’équipement et la préparation 🙂

Bonne rando !




Les must pour faire de la rando hivernale – 2e partie : un bon équipement et une bonne préparation

Une randonnée dans nos belles montagnes du Québec l’hiver, ça ne s’improvise pas ! Ça prend des vêtements adaptés, un bon équipement et une bonne préparation.

Voici quelques trucs basés sur mon expérience 🙂

Dans cet article, j’aborde l’équipement et la préparation. Allez voir l’autre article où je parle des vêtements adaptés.

Mon équipement pour la rando hivernale

Un bon équipement

Un incontournable que vous devez avoir en permanence dans votre sac à dos : des crampons! Que ce soit à la fin de l’automne avec un peu de glace et une fine couche de neige, en plein hiver avec une bonne poudreuse ou encore à la fin de l’hiver avec une neige molle et humide, ils vous seront toujours bien utiles pour éviter les chutes et pour bien grimper dans les montées. Et ça ne prend pas de place dans un sac. Ceux que j’utilise sont des Hillsound et j’en suis très contente!

Notez que les sentiers très fréquentés ou moyennement fréquentés sont tapés. Les raquettes sont donc inutiles. Mais si vous faites une rando après une bordée de neige et que vous ouvrez le sentier ou encore que le sentier est très peu fréquenté, amenez vos raquettes. Les miennes sont des Atlas et vu que je les ai achetés cette année, je n’ai pas encore eu l’occasion de les tester.

Les bâtons, certains sont pour et d’autres trouvent cela inutile. Pour ma part, je les trouve bien utiles dans les montées (l’effort est mieux réparti bras/jambes) et dans les descentes (ça évite les chutes et ça soulage les genoux). Je les utilise à toutes les saisons d’ailleurs. Mes bâtons sont des Gabel.

Le sac à dos est très important : vous le portez tout au long de la rando alors il doit être confortable et respirant. Peu importe la taille, ajustez-le bien pour que vos hanches portent le plus de poids plutôt que vos épaules. Le mien est un Osprey. Je l’ai payé assez cher mais il devrait m’être utile à vie.

Côté repas, collations et boissons, je m’apporte toujours un thermos avec un plat en sauce qui garde mon repas bien au chaud. C’est tellement agréable d’avoir quelque chose de chaud dans l’estomac l’hiver, ça réchauffe instantanément! Pensez aussi à des soupes, c’est parfait car ça hydrate bien.
Je m’apporte 2 grandes gourdes en thermos. Ainsi l’eau ne gèle jamais. C’est plus lourd dans le sac mais c’est bien pratique. Pensez à vous hydrater souvent. L’hiver, avec le froid on sent moins la soif.

Pour les collations, des fruits secs sont l’idéal. Je m’amène un mélange du randonneur (amandes, raisins secs et autres noix) et du chocolat noir. Là aussi, pensez à en prendre souvent pour vous donner de l’énergie.

Important, en cas d’urgence :

• ayez toujours une trousse à pharmacie avec vous. On veut éviter de l’utiliser mais il suffit d’une fois ! Dedans, pensez à mettre une couverture de survie.
• un briquet
• une lampe frontale
• un couteau suisse
• de la corde

Ces objets peuvent être particulièrement utiles pour les randos solos, ce que je fais parfois.

Autres objets utiles et pratiques : recharge portable de téléphone cellulaire et appareil photo. Ce dernier m’a été bien utile lorsque l’écran de mon téléphone cellulaire est devenu noir en haut d’une montagne à cause du vent glacial.

Un truc que j’ai essayé pour garder le téléphone au chaud : je l’ai mis dans une chaussette en laine que j’ai mise dans la poche de mon polaire. Mon téléphone a moins souffert du froid mais c’est contraignant quand on veut prendre souvent des photos : on ne veut pas passer son temps à dézipper toutes les couches pour prendre le téléphone cellulaire. Disons que cette solution est pratique pour pouvoir utiliser le téléphone en cas d’urgence.

Une bonne préparation

Il est important de bien repérer le départ du sentier. Il m’est arrivé de me tromper de départ car j’ai suivi Google maps qui m’a envoyé au mauvais endroit. Pour être sûr du départ, allez toujours vérifier l’adresse sur le site web de la montagne ou du sentier.

Assurez-vous que le sentier est bien balisé. C’est particulièrement important pour les personnes qui font de la rando solo et lorsqu’on fait une rando après une bonne bordée de neige ou encore s’il y a du brouillard ou qu’il neige. En effet, les balises peuvent être cachées par la neige ou le brouillard.

Des applications telles que Alltrails ou Ondago peuvent être bien utiles (à condition que le cellulaire soit bien chargé). Sinon, rien ne vaut une carte en papier et une boussole !

Avant de faire la rando, allez vous renseigner sur des groupes de randonnées Facebook (on peut y trouver des petits détails qui peuvent faire une grande différence) et bien sûr, sur le site web du sentier ou de la montagne (ou passez un coup de fil).

Ayez une bonne idée du temps et du kilométrage du sentier et vérifiez toujours les conditions météorologiques. L’hiver, une rando est toujours plus longue qu’en été en raison de la neige et de la glace.

Ne surestimez jamais vos capacités physiques. On se fatigue plus vite avec le froid, faites souvent des petites pauses (pas trop longues pour ne pas se refroidir).

Écoutez votre intuition et votre raison. Si vous sentez que vous manquez de temps pour finir une randonnée car la nuit va bientôt tomber, rebroussez chemin.

Si vous faites une rando solo, informez au moins 2 personnes de votre entourage du lieu où vous allez et envoyez leur un petit message quand vous commencez, pendant la rando et à la fin pour les rassurer (si vous avez du réseau évidemment).

Et vous, avez-vous des trucs à partager sur l’équipement et la préparation ?

Allez lire l’autre article qui aborde les vêtements adaptés 🙂

Bonne rando !




Les meilleures collations santé sur le pouce

Lors de mon récent road trip, je me suis encore laissée surprendre par une faim subite et pas de cantine ou d’épicerie à l’horizon. Je me suis alors promis que j’allais me faire un kit collation la prochaines fois où je prendrais la route. Un kit facile à créer, sans préparatifs, avec un simple arrêt à l’épicerie avant de partir.

Les idées proposées ici sont plus des collations nutritives, question de se sentir rassasié pour tenir la route. Pensez aussi à des lingettes humides et quelques ustensiles à conserver dans un Ziploc en tout temps dans votre coffre à gant.

Les collations sans réfrigération

Barres tendres de la marque KASHI (notre préférée chocolat et cerises noires)

Craquelins de marque TRISCUIT

Toast RYVITA

Biscuits Graham ou Social thé

Lait de soya (plusieurs saveurs), plus riche en protéines qu’un jus

Jus de légumes

Mini tomates

Fromage en grains

Amandes ou autres noix. Les mini formats du Dollorama sont très pratiques.

Petite canne de thon

Compote en sachets

Dates séchées

Pommes (plus résistantes et pas salissantes). On achète parfois des sacs de pommes déjà pré-lavées et coupées.

Bananes (pour un boost d’énergie).

COLLATION RÉFRIGÉRÉE

On connait le truc des boites à jus ou d’eau congelés pour faire un ice pack pratique… pensez en avoir toujours de prêts sous la main.

Crudités (mini carottes, concombres libanais) ou encore des crudités pré-coupées dans la section prêt à manger.

Humus (pour vos crudités) ou humus dessert au chocolat (pour tremper vos fruits) de la marque FONTAINE SANTÉ- il y a aussi des contenants individuels qui peuvent être pratiques

Formage Baby bell ou Ficello

Oeufs cuits durs pré-emballés

Plus à venir!! Je compte bien bonifier cette liste avec mes prochaines sorties et vos suggestions!




3 jeux de cartes SUPER faciles

En vacances, jouer aux cartes est notre petit rituel fin de journée.  Comme on a l’esprit léger, voici 3 jeux aux règles faciles.

1. DOMINO

Nombre de joueurs : 1 et +

Matériel : 1 jeu de 52
cartes, sans joker 

But du jeu : Se défaire de toutes ses cartes, en complétant des séries posées sur la table. 

Déroulement du jeu : 

L’ordre des cartes est le suivant : Roi / Dame / Valet / 10 / 9 / 8 / 7 / 6 / 5 / 4 / 3 / 2  / As. Le donneur distribue tout le paquet de cartes, une par une, face cachée. Il est probable que tous les joueurs n’aient pas le même nombre de cartes, mais cela n’est pas important. 

Action 1 : Le joueur situé à gauche du donneur pose une carte au choix de son jeu, qui sert de point dedépart à la première série. 

Action 2 : Le joueur suivant peut : – soit compléter une série, en posant par exemple un 7 de cœur à gauche d’un 8 de cœur, ou un valet de cœur à droite d’un 10 de cœur; – soit entamer une nouvelle série en posant une carte de même rang que celle qui a été posée par le premier joueur; – soit passer son tour, s’il ne peut rien jouer. 

 Fin de la partie : Le joueur ayant le moins de points à la fin de la partie est le vainqueur.

Lorsqu’un joueur s’est défait de toutes ses cartes, il remporte la manche. Les autres joueurs déposent leur jeu sur la table et marquent les points correspondants aux cartes qu’ils ont alors les personnages valent 10 points, l’as 1 et les autres cartes leur valeur nominale). Lors de la manche suivante, le joueur ayant joué en premier distribue les cartes.  

2. BATAILLE DES ADDITIONS

Age: 6 ans et + 

Nombre de joueurs : 2 et + 

Matériel : 1 jeu de 52 cartes, sans joker 

But du jeu : Obtenir toutes les cartes du jeu 

Déroulement du jeu : Comme dans la à deux cartes, on tire deux cartes à chaque fois. Mais dans ce cas c’est l’addition des deux chiffres qui détermine le joueur qui remporte les cartes. Par exemple, si un joueur pose sur la table un 5 et un 10, il obtient par la somme des deux le chiffre 15. Si le joueur adversaire tire un 3 et un 8, il obtient une addition de 11 et perd donc ses cartes car son résultat est inférieur à 15. 

Fin de la partie : Le jeu se déroule ainsi de suite jusqu’à ce qu’un joueur remporte toutes les cartes. C’est le grand gagnant de la Bataille des additions!

3. LE MENTEUR

Âge : 7 ans +

Nombre de joueurs : 2 à 4

Matériel : 1 jeu de 52 cartes, sans joker

But du jeu : Se défaire de toutes ses cartes.

Déroulement du jeu : On tire au sort pour désigner celui qui commence. Le premier joueur distribue la totalité des cartes aux joueurs.

Action 1: Le donneur  pose une carte de son choix au milieu du jeu, face visible en annonçant la famille (trèfle, pique).

Action 2 : À tour de rôle, chaque joueur doit poser par-dessus, une carte de cette même famille, toujours face cachée et toujours en annonçant la famille. Mais il peut mentir : par exemple annoncer « carreau » et poser une carte de trèfle. – S’il le soupçonne d’avoir menti, le joueur suivant peut lui dire : « menteur! » et retourner la carte. – Si la carte appartient bien à la famille demandée, le joueur qui a « accusé » ramasse, en pénalité, la totalité des cartes posées sur la table. – Si la carte n’appartient pas à la famille, c’est le joueur précédent, qui a « menti », qui ramasse les cartes. 

Action 3 : Le joueur qui a ramassé le tas de cartes relance le jeu en déposant la carte de la famille de son choix, face visible, et ainsi de suite…

Fin de la partie : Le premier joueur à n’avoir plus de cartes gagne. La partie se termine quand un joueur ramasse la totalité des 52 cartes. Celui-ci est le perdant et le gagnant lui donne un gage!