Les must pour faire un trek dans le désert

Je suis partie faire un trek de 12 jours en décembre dans le désert Marocain. Nous étions 3 touristes, 2 guides et 3 dromadaires pour porter tout le nécessaire pour être autonome.

Avant de partir, voici quelques must pour faire de votre trek dans le désert, un merveilleux moment :

Vêtements

  • des chemises légères, amples et à manches longues et des pantalons longs. Même s’il fait doux en hiver, le soleil cogne fort et ça évite de s’enduire de crème solaire qu’on ne peut pas enlever facilement vu qu’on ne prend pas de douches dans le désert. Bon à savoir : l’air est sec et le sable fin nettoie le corps donc on peut porter le même vêtement plusieurs jours (il n’y a pas de mauvaises odeurs)
  • des chaussures ouvertes : très pratique quand on traverse les dunes de sable
  • des chaussettes en mérinos.
  • des vêtements thermiques, un blouson, un bonnet et une paire de gants pour les soirées et nuits fraîches. Changez-vous dès l’arrivée au campement, en prévoyant, à la fois la tenue de soirée et de nuit. Ainsi vous gardez la chaleur accumulée autour du feu avant de vous glisser dans votre duvet (quittez les couches supérieures)
  • un vêtement de pluie : on n’est pas à l’abri d’une averse même en plein désert!

Accessoires

  • des chargeurs solaires ou portatifs (qui stockent la charge avant de partir) car aucune possibilité de charger pendant le trek.
  • des pastilles purifiantes pour l’eau. Nous avions suffisamment d’eau en bouteille lors du trek donc je n’ai pas eu besoin de mes pastilles mais ça peut servir.
  • plusieurs rouleaux de papier toilette et un briquet pour brûler le papier.
  • des lunettes de ski ou de piscine pour protéger les yeux en cas de tempête de sable.
  • le chèche que vous pourrez acheter sur place : très léger et agréable quand on marche et pratique pour se protéger du sable quand il y a un peu de vent
  • du shampoing sec et des lingettes humides puisqu’on ne peut pas prendre de douche
  • une gourde en aluminium pour garder la fraîcheur de l’eau
  • une bouillotte en caoutchouc : je la remplissais d’eau chaude avant de me coucher et après quel bonheur d’avoir ses pieds bien au chaud tout la nuit!
  • un petit coussin gonflable ou qui se tasse bien pour un confort supplémentaire bien agréable
  • du baume pour les lèvres : le vent et l’air sec assèchent très vite les lèvres
  • des huiles essentielles et produits naturels
  • un aspivenin en cas de morsure de serpent ou de piqûre de scorpion (pas de risque d’en rencontrer en hiver)

Autres conseils

  • apportez des médicaments contre la tourista.
  • amenez quelques vêtements ou accessoires que vous pourriez laisser aux guides ou aux nomades rencontrés sur place. Ils sont toujours contents de pouvoir récupérer un duvet ou une veste polaire en bon état, par exemple.
  • apportez 1 ou 2 cartes de crédit : ma carte de crédit Canadienne a été bloquée par prévention de fraude suite à quelques retraits au Maroc. J’avais oublié de prévenir ma banque que je partais là-bas. Heureusement, j’ai pensé à amener une carte de crédit Française.

Et vous, avez-vous d’autres must pour un trek dans le désert ?




Trek dans le désert Marocain : au rythme des nomades

Il y a quelques années, je suis partie faire un trek dans l’Atlas au Maroc et j’avais en tête un jour d’aller dans le désert :au Sahara ! Rêve réalisé en décembre dernier 🙂

J’ai fait un trek de 12 jours avec une agence locale. Je suis partie avec un groupe de 3 touristes. On ne se connaissait pas et on s’est très bien entendus.  J’ai atterri à Marrakech, y ai passé une journée pour apprécier les beautés de la ville. C’est là aussi que j’ai rencontré Hélène, une des touristes. Le lendemain, à 7h30, quelqu’un venait nous chercher. Direction, le désert, pour 8h de route.  En chemin, nous prenons, Philippe, notre 3e membre du groupe.

Nous arrivons à notre campement au coucher du soleil et faisons connaissance avec nos guides, Hossein et Ahmed qui nous accompagneront pendant ces 12 jours.

Première nuit à la belle étoile. Nuit avec vue sur la voie lactée, qui dit mieux ? C’est de toute beauté! Aucune pollution lumineuse et le silence absolu (à l’exception de quelques ronflements 😉

Un trek en 2 parties

Dans la 1re partie, on marchait dans un désert de pierres, « reg » (entrecoupé parfois de dunes de sables) et dans la 2e partie, on marchait dans un désert de sable, « erg ». On marchait 4 à 5 heures par jour. Le niveau est assez facile car le terrain est souvent plat.

Vu que nous marchions souvent dans le sable, c’était plutôt agréable pour les pieds. Je marchais même parfois pieds nus (pas d’inquiétude, vu que les températures sont fraîches en décembre, il y a très peu de probabilités de croiser des scorpions, des serpents, fourmis rouges ou insectes à cette époque de l’année).
Les paysages sont tout simplement magnifiques! La lumière est sublime (quel plaisir j’ai eu à faire des photos en début et fin de journée pour saisir le contraste dans les dunes de sable ou encore pour saisir la lumière flamboyante des levers et couchers de soleil), les dunes sont d’une douceur infinie et le désert de pierres à perte de vue est déstabilisant de beauté.

Parmi les endroits qui m’ont marquée, il y a :

  • une grande dune, Erg Zaha, un endroit splendide et magique que j’ai arpenté plusieurs fois,
  • les ruines de Bousnina où se réunissaient les nomades à l’époque,
  • Sidi Naji, le lieu où a été enterré un marabout.

Erg Zaha

Erg zaha

Erg Zaha

Sidi Naji

Nous marchions hors des sentiers battus donc on croisait rarement des caravanes. Quand c’était le cas, nos guides connaissaient les autres guides (c’était soit un ami ou un membre de la famille éloignée). Un grand village cette partie du désert finalement!

Le désert, un lieu ressourçant et dépaysant

Marcher dans le désert fait un bien fou ! Ça permet de se reconnecter et de recharger les batteries. On se sent énergisé : 12 jours 100% dehors et 100% nature brute !
On pense souvent que le désert ne contient aucune végétation. Pourtant, il y en avait souvent tels que des tamaris ou autres arbustes.
Quand aux animaux, nous avons croisé des troupeaux de chèvres, des dromadaires, quelques scarabées, fourmis et quelques oiseaux au chant très agréable.

Nos 3 dromadaires portaient tout le nécessaire dont nous avions besoin pendant ces 12 jours. Ils sont d’insatiables mangeurs de végétaux.
Hossein est un cuisinier hors pair! Nos repas étaient délicieux : pain fait maison par Ahmed (cuit dans le sable avec la chaleur des braises), thé à la menthe, salades (pour le dîner) et tajines ou couscous (pour le souper).

Les journées étaient douces (20 à 22 degrés avec un petit vent bien agréable) et les nuits assez fraîches (6 à 10 degrés). Avec un bon duvet, 1 ou 2 couvertures, une bouillotte et des vêtements thermiques, on passe de très bonnes nuits! J’ai passé toutes les nuits à dormir à la belle étoile, c’est incroyable de pouvoir dormir sous des ciels aussi purs !

Réveil avec le lever du soleil, petit déjeuner relax autour du feu puis on levait le camp en fin de matinée. En partant, on ne laissait aucune trace de notre passage, on brûlait tout, même notre papier toilette! On marchait puis on faisait une pause toutes les 2 heures environ pendant lesquelles on mangeait quelques collations. On posait le camp en milieu d’après-midi, puis on mangeait notre repas du midi. Ensuite, temps libre pour découvrir les environs, aller chercher du bois et/ou de l’eau, faire une sieste, lire ou encore discuter, bref, relaxer. Le soir, on philosophait ou on rigolait devant un bon feu et un succulent repas. Nos guides parlaient quelques mots de français et nous apprenaient quelques mots d’arabe. C’était suffisant pour arriver à se comprendre un minimum.
Ces petits moments simples où on prend le temps de se parler, de penser, de s’arrêter, de contempler sont de véritables petits moments de bonheur qui manquent tant dans notre vie de tous les jours!

Nos guides Hossein et Ahmed sont une source d’inspiration et nous font réaliser que l’on peut être heureux avec peu et que la nature leur offre tout ce dont ils ont besoin pour vivre, ni plus ni moins. Ça fait réfléchir quand on vit avec autant de biens matériels autour de soi dans nos sociétés occidentales.
Nous avons rencontré quelques nomades, timides, qui gardaient leur troupeau de chèvres et vendaient quelques objets faits à la main.
Coté hygiène, on sort de notre zone de confort et ça fait beaucoup de bien. Toilettes en pleine nature, quelques lingettes pour se laver, shampoing sec. On s’y adapte très rapidement et quel plaisir quand on peut prendre une douche chaude au bivouac fixe !
Le dernier jour du trek, nous avons dormi au bivouac fixe à quelques kilomètres de M’hamid. C’est de là que partent et arrivent les groupes. On partage nos expériences, on donne un avant-goût pour les autres groupes qui s’apprêtent à partir et surtout, on passe une soirée mémorable avec tous les nomades : on chante, on joue de la musique, on tape dans les mains, on sourit, bref, on partage des moments de joie.

Vous l’aurez compris, un trek dans le désert, c’est avant tout une expérience, un retour à soi, à la simplicité, aux éléments, à la lenteur, à la contemplation, une ouverture aux autres, à une nouvelle façon de vivre, de voir les choses et les autres. Je n’ai qu’une envie : y retourner et cette fois, avec mes enfants de 7 et 10 ans 🙂

Avec qui partir?

Je suis partie avec une agence locale, Mélodie du Désert, basée dans un village aux portes du désert, à M’hamid. Cette agence est spécialiste des voyages à pieds et treks dans le désert Marocain. Ils ont la particularité de faire découvrir le désert, de manière authentique, souvent hors des sentiers battus. Karen et Said ont crée leur agence il y a 8 ans. Karen s’occupe de l’organisation à distance et Said est sur place, dans le bivouac pour prendre le relais. Ils sont tous les deux très sympathiques, professionnels et disponibles pour répondre à nos questions et nous aider.
Autre point important à mes yeux, l’agence est tournée vers l’éco-tourisme :

  • elle collabore uniquement avec des bédouins locaux donc ses guides sont tous des nomades qui ont grandi dans le désert,
  • les rémunérations du travail effectué sont partagées équitablement,
  • dans la mesure du possible, durant les treks, les aliments cultivés localement sont consommés en priorité
  • ils attachent une grande importance au respect des sites traversés et visités. Donc l’ensemble des déchets sont brûlés ou rapportés à M’hamid.

Un dernier point pertinent : il n’y a pas d’intermédiaire entre les trekkeurs et Mélodie du désert, donc les prix sont abordables. C’est l’avantage de passer par une agence locale : on fait du bien à l’économie locale et à notre porte-monnaie puisqu’on évite les commissions de tous les intermédiaires.




10 choses à mettre dans sa trousse santé voyage

À chaque départ en voyage, à la dernière minute, je panique un peu. Ah, oui, et qu’est-ce que dois apporter comme médicaments et onguents déjà?  Cette fois-ci, plus de maux de tête, je me suis équipée d’une trousse déjà complète chez Wal-Mart pour 19,97$. En fait, presque… il ne manquait que des Gravols.

 Vous préférez créer votre trousse vous-même?  Voici la liste des indispensables:

  1. Crème hydrocortisone
  2. Acétaminophène
  3. Onguent antibiotique
  4. Savon gel pour les mains
  5. Soulagement de la diarrhée
  6. Réducteur d’acide
  7. Contre les allergies, style Benadryl
  8. Pansements en tissus
  9. Tampons alcoolisés
  10. Gravols pour le mal de coeur (ajout personnel).



Nos microbrasseries préférées à Montréal

Blonde, rousse ou brune, il y a assurément une bière et une ambiance qui saura vous plaire dans cette liste des meilleures micro-brasseries de Montréal. Voici donc le top coups de cœur de la rédaction. Cheers!

Les choix de Nancie:

La
Succursale (quartier Rosemont)

Pourquoi aller à La Succursale? La bière est bonne et il y a du choix. (Demandez la liste des bières en bouteilles!) Si vous êtes adeptes des jeux questionnaires, rassemblez quelques amis pour former une équipe et participez aux dimanches quiz. Si vous avez quelque chose à fêter en groupe, Le siège social (une salle situé au fond du local) peut vous accueillir. La Succursale fait peau neuve et sa ré-ouverture est prévu le 27 novembre 2019.

L’Isle de Garde (quartier Rosemont)

On va à l’Isle de Garde d’abord pour la bière. Les 24 lignes de fût en rotation offrent une sélection variée qui vous plaira assurément. Ce n’est pas tout! La cuisine vaut absolument le détour. Les petits et grands appétits y seront comblés par les charcuteries, les fromages, les burgers et les plats plus élaborés. En plus, l’endroit est situé à distance de marche du métro! 

Yisst (quartier Rosemont-Petite-Patrie)

En plus d’une grande sélection de bières, le menu du Yisst comporte une sélection de gins et de savoureux cocktails. C’est aussi l’endroit idéal pour se familiariser les vins canadiens puisque tous ceux qui vous sont servis proviennent de vignobles d’ici.  Il est possible de seulement boire un verre sans obligation de consommer de la nourriture, mais ce serait bouder son plaisir! Les plats y sont goûteux et plusieurs options végétariennes sont offertes. On craque pour la muhammara! Yisst est aussi l’hôte de plusieurs événements, dont des spectacles et des lancements de livres. 

Situé sur Saint-Zotique Est, on retrouve ici une ambiance amicale

Le choix de Marilaine:

Avant-Garde Artisans Brasseurs (quartier Hochelaga)

La microbrasserie Avant-Garde Artisans Brasseurs s’est tout récemment installée dans un complexe industriel de l’est de Montréal, au 5500, rue Hochelaga. Dans un vaste local aux portes de garage vitrées avec une vue imprenable sur l’extrémité du boulevard L’Assomption, on peut y déguster une vingtaine de bières brassées sur place. On accompagne sa Jukebox ou sa Nocturne Coco d’un plateau de fromages et charcuteries, entre deux parties de baby foot ou de pinball.

Avant-Garde Artisans Brasseurs fait partie depuis 2016 du monde brassicole

Le choix de Nathalie:

Harricana (Petite Italie)

Ma micro-brasserie artisanale coup de coeur à Montréal. Je vous conseille de vous installer au comptoir question de se sentir dans l’action. Avec un choix de près de 25 bières, Joanie notre serveuse fort sympatique nous guide à travers ce menu fort complet. Trois bières se démarquent: la 11 Svêtly: lager blonde tchèque; la 23 Gatorale: ale à la clémentine et orange sanguine désaltérante et la 95 Soif: assemblage fruité et boisé de saison brett vieilli en barriques de chênes. Côté menu on pense au comfort food comme par exemple leur fameux Club Sandwich classique ou leur choix de 3 burgers tous succulents !

Brasserie au décor moderne qui s’inspire de la brasserie des années 1975

Ma brasserie (quartier Rosemont)

La seule coopérative brassicole de Montréal. Ici on retrouve 32 lignes de bières et de kombuchas. Il est à noter que la microbrasserie a un permis de dégustation donc on n’y sert pas de vin. Ce que j’apprécie de cet endroit c’est que les enfants peuvent vous accompagner. Le dimanche de 15h00 à 21h00 on peut manger BBQ, à mon passage on servait du canard mmmm !
Accompagnez votre repas de la IPA aux levures norvégiennes, une belle découverte !

On peut amener les enfants ici à Ma Brasserie

Terrasse agréable l’été à Ma Brasserie

Pit Caribou (quartier Le Plateau Mont-Royal)

La microbrasserie Gaspésienne Pit Caribou offre autant leurs propres bières que ceux de leurs amis des microbrasseries de l’est du Québec.  On peut aussi goûter aux bières sûres qui sont parfaitement servies ! Ambiance tout à fait gaspésienne et bonne bouffe typique de ce coin-là (ex :bourgots, maquereau, saucisson à la bière..). Pour les non-amateurs de bières, on offre aussi une belle sélection de gins et vodkas du Québec.

Ambiance gaspésienne ici au Pit Caribou

Ce qu’en penses notre amateur passionné Jean-François 

Selon moi, Pit Caribou est dans les 5 meilleurs  brasseries sur plus de 170 au Québec. Ils ont grandement contribué à légaliser la fermentation spontanée  il y a environ 2 ans… maintenant plusieurs brasseries utilisent cette pratique qui est est populaire depuis des centaines d’années en Europe, en Belgique principalement.  Ils ont des produit de très hautes qualité très recherchés dans les groupes d’échanges de bières. L’ancien proprio (Francis Joncas) a vendu la brasserie l’hiver dernier à des investisseur de Gaspésie (mais est toujours proprio du pub à Montréal ) pour se consacrer à son nouveau projet une nano-brasserie qui s’appelle Brett et Sauvage. Pit Caribou offre vraiment toutes les sortes de bières en passant par la blonde de soif (Blonde de l’anse), une grosse IPA style new England (Paradise Pointe),  la Blanche de Pratto est une excellente Blanche les deux « déclinaison » de Turlupine sont des gros stout onctueux. Il y a aussi la Loly Pop qui est une bière hyper sure aux Framboises qui sort 1 fois par année. Les Perseïdes version 1 et 2 sont le noms donnés à leurs bières de fermentation spontanée (ils ont aussi une version au camerise).    

Notre amateur passionné: Jean-François