Chin chin de Porto

De la grosse pluie durant 3 jours. Mais de ce si beau coin de pays, pas question de me plaindre, peu importe la température!  Porto, c’est une ville en plein effervescence culturelle,  gastronomique, design, et encore plus.  Partout, histoire et tendances cohabitent harmonieusement.  Les gens sont passionnés, passionnants.

Pendant les accalmies, j’ai déambulé dans les jolies rues commerçantes, enveloppée de musique de rue et d’odeurs de châtaignes grillées. Et quand la pluie nous surprenait à nouveau, tous vite dans un café pour se ravitailler! Résultat?  3 livres en plus en 10 jours…

Une pause café au mythique Majestic Café s’est transformée en une dégustation accord porto- dessert.  Mon choix?  Tarte à la citrouille avec porto ambré, au goût légèrement caramélisé.
Dans ce restau, il existe une dame qui remplit les verres de vin encore plus à ras-bord que ma propre mère (coucou maman!) Incroyable mais vrai !

 

 

 Ré-interprétation de la salade tomates bocconcini, miam.
Les églises, nombreuses et magnifiques, sont aussi un arrêt bienvenu durant les averses impromptues!

 

Au magasin Hop là, les poupées témoignent de la mixité culturelle présente au Portugal.

 

J’ai aussi fait une excursion d’une journée dans la vallée du Douro avec Piédro, un guide super sympa, un voyageur d’Australie et un couple de canadiens qui habitent à Londres. Une belle ambiance régnait dans notre groupe! Une chance, car le plan de la journée était pas mal de boire et de manger.  En bonne compagnie, ça goûte meilleur! J’étais trop occupée et je regrette de ne pas avoir pris davantage de photos de tous ces charmants producteurs locaux qui nous ont accueillis dans leurs fermes.

 

Piedro, notre guide voguant sur le Douro
Encore des fincas… Les couleurs sont magnifiques.

Vue de chez l’agriculteur, avec ses vignes.
On s’abreuve à même les barils! Ici, un cru de 10 ans.

Gare de train d’un petit village

Ah oui, le village, c’est Pinhao! (beaucoup de pins dans la région)
Ok, je pose mes valises… mon congé  tire à sa fin!

 




8 choses étranges de Coimbra

1. L’Université de Coimbra, l’une des plus vieilles d’Europe, fondée en 1290. Une école publique, qui accueille chaque année plus de 25 0000 étudiants dans cet ancien palais royal.  Euh…Ça doit être motivant !




2. La cape portée par tous les étudiants (et entourée d’une multitude de rituels), dont s’est inspirée l’auteure du personnage d’Harry Potter. Son mari a étudié ici, à l’université de Coimbra.

Des touristes ont demandé à l’étudiant de photographier leur groupe.  Le monde à l’envers.

Des étudiants en pause entre 2 cours.  Imaginez la même scène en l’an 1290.



3. Mon déficit de fruits et légumes.  Mes abus de pain et pâtisseries.


Sandwich viande, fromage, oeuf frit, frites et sauce.



4. Voyager en basse saison, c’est la chance d’avoir des tours guidés « privés » (Go walk, super bien organisé).  Me voici avec ma guide Sarah, aussi chanteuse du band métal The Unholy

Encore un prétexte pour des pâtisseries!

5. En novembre, il ne fait pas froid, mais il pleut beaucoup. Le marché des parapluies est florissant et moi… j’ai les pieds trempés.  



6. La mélancolie du Fado, blues du Portugal et dont il existe une version unique à Coimbra, chanté uniquement par les hommes.  Comme ce sont des anciens étudiants de l’université, ils portent la fameuse cape.

 


7. Pas moins de 19 églises médiévales dans un périmètre très restreint.  Dans l’enceinte de la vieille ville, l’ambiance mystique est palpable.



8. Le chemin de Compostelle.  Celle du Portugal traverse Coimbra et je pourrai dire que mes pieds (trempés) ont foulé cette route mythique.

 




Lisbonne, facile à vivre!

Lisbonne. J’avais lu que c’était une capitale  sécuritaire  pour une fille voyageant seule.  Aussi que c’était une destination qualité prix imbattable.  Un autre guide affirmait que Lisbonne préférait se faire découvrir au gré des promenades, nez en l’air, plutôt qu’à travers un circuit touristique. Oui, Lisbonne c’est tout ça et plus encore.  


Une impression d’espace avec de larges trottoirs et une multitude de plazas, des pavés de pierre aux designs inspirés,  des façades coquettes en céramique, un réseau de transport pratique,  du bon vin, des pâtisseries gourmandes, la courtoisie des gens et des automobilistes, des boutiques ouvertes jusqu’à minuit (mention spéciale pour les chaussures, une importante source d’exportation ici) et clou de mon séjour, une rencontre pas banale de Carla  (ma chambre avec Air BNB).  


Avocate de profession, c’est aussi une artiste, une fille qui fait de la voile et une guide pour au palais royal de Queluz.  Quelle façon privilégiée d’apprivoiser la culture d’un pays, de connaître les bonnes adresses et d’obtenir de précieux conseils. C’est d’ailleurs suite aux recommandations de Carla que je suis présentement en route vers Coimbra, une ville médiévale et universitaire qui mériterait le détour. À l’aventure!


 Carla et moi au Palais.  J’ai eu droit à une visite VIP!



Le Palais royal de Queluz





Les motifs ici sont souvent inspirés de la mer. Ici, des vagues.

Un large trottoir.  Quel sentiment d’espace!

Devanture en céramique.  
Vue du quartier d’Alfama.  

Une scène sympa, qu’on dirait d’une autre époque.  À 3 euros, quand on m’a demandé si je voulais un petit ou grand, je croyais qu’on parlait d’un verre de vin, non d’une  bouteille.  

À Belem, on fait la file pour les réputées Pasteis de Nata (un exemple de cette tartelette.  Non, je n’ai pas fait la file).

Un food court haut de gamme, annexé au marché Da Riberia.  Ouvert jusqu’à 2 h du matin les week-end. 
Mon repas 4*, vin et dessert inclus, 12 euros