Pause vacances à Oludeniz

Ok, admettons qu’on se fait un wish list de vacances familiales de rêve: gros soleil, hôtel avec chambres communicantes, vues à couper le souffle, piscine à volonté, bonne bouffe, plages d’eau turquoise, activités et excursions trippantes (lire bateau, bains de boue, lieux historiques, hammam et parapente du haut du Mont Baba pour les plus audacieux!)

Facile de comprendre pourquoi on a prolongé notre séjour à Oludeniz (6 nuits au total) pour profiter de ce coin hautement touristique – majoritairement des turcs en vacances – et qui a fait l’unanimité chez les Charland-Rivard !

 Notre hôtel au pied du Mont Baba (j’adore ce nom!), à cinq minutes des plages.

Lunch sur le voilier qui nous a transporté à travers 12 îles.

Manu a sauté au moins 100 fois du pont du bateau.

Pause méritée sur le pont du voilier

Daho atterrit en parapente. Les promeneurs doivent céder le passage.

On est tellement près que Manu et Martin se retrouvent pris sous le parachute de Daho

Touristique mais tellement accueillant en même temps.

Notre hôtel à son propre jardin. Et on comprend que les serviettes de l’hôtel sont séchées au soleil.

Moments précieux entre bros pendant que les parents s’offrent un apéro sur la terrasse.

Location d’un pédalo dauphin avec glissade. Ben quoi?

Plage.

Coupe de cheveux pour Daho. Remarquez le coiffeur nu-pieds.

La nouvelle coupe de Daho.

On se dirige vers les bains de boue avec notre ponton.

Martin est relax. 




Retrouvailles dans la frénésie d’Istanbul

Sous le thème des retrouvailles après 1 mois de séparation, Istanbul promettait à notre famille quelques émotions fortes. Nous avons été servis!

Notre repaire, un appartement dans le quartier de Beyoglu (moins touristique, mais pas moins animé) nous a offert un petit cocon bienvenu au milieu de ce brouhaha fascinant et tout en contrastes:  Les femmes voilées côtoient les camisoles bedaine, voitures et motos jouent les formule 1 dans les rues piétonnières, on marchande à qui mieux mieux une bouteille d’eau mais on se fait offrir le thé, au déjeuner, le choix d’olives égale celui des céréales, l’appel du ramadan fait compétition au dernier clip de Rihanna. 


Avec sa tête blonde, Manu profite d’une attention particulière des monsieurs turcs. Des inconnus lui flattent la tête, lui pincent la joue, voire, lui donnent un bec.  Manu n’aime pas trop.

Nous sommes relax dans nos objectifs de visites. Il y aurait tant à voir, mais les yeux d’un petit gars de 8 ans sont plus fascinés par les chats, les pêcheurs du pont Galata et les vendeurs de toupies que par la mosquée bleue.  Aussi, c’est reposés que nous nous envolons (vol intérieur) vers Oludeniz et la mer méditerranée, qui compte des plages parmi les plus belles au monde!

Vu de la fenêtre de notre appart, une dame qui nettoie ses fenêtres au 4ème étage. 

Manu avec la caméra chasse les chats.


Fin PM, Lla détente est bienvenue après la frénésie des rues d’Istanbul.

Encore des chats!

 Les retrouvailles des grands…

Et des petits!

Le marche animé

Au même titre que le bus, on prend le bateau pour se déplacer.

Manu pratique son maniement de toupie.

La nuit sur la rue Istikal, dans notre quartier.

Buffet matinal, au choix: olives et corn flakes.

Hugo, l’un de nos charmants hôtes où nous louons l’appartement.