Escapade hivernale à Lake Placid

Envie de profiter de l’hiver et d’avoir l’impression de faire
un voyage sans partir loin? La ville olympique de Lake Placid est un terrain de
jeux intéressant pour les familles et les amateurs de plein air.

Matin

Il faut prévoir environ 2 h 30 de route à partir de Montréal pour atteindre le premier arrêt de la journée : High Falls Gorge. Situé à Wilmington, au pied de Whiteface Mountain, vous aurez accès à un court sentier de randonnée d’où il vous sera possible d’admirer quatre chutes ceinturées d’imposants rochers.

En hiver, le spectacle de la glace offre un paysage unique
et le grondement de l’eau est impressionnant.

Le sentier étant en bordure la rivière AuSable, il peut parfois être glissant. C’est pour cette raison qu’on vous prêtera gratuitement des crampons.

Après votre randonnée, vous pourrez vous détendre au feu en faisant griller des guimauves qui sont offertes gracieusement.

Pour un léger supplément, il est possible de profiter d’un
sentier facile de raquette.

Adresse : 4761 NYS Rt 86. Wilmington, NY

Location de raquette disponible.

Après-midi

Après l’activité matinale, il vous restera de l’énergie pour patiner! Au cœur du centre-ville de Lake Placid se trouve un anneau de glace de 400 m. C’est à ce même endroit qu’en 1980, des athlètes de partout à travers le monde ont compétitionné pour une obtenir une place sur le podium. Aujourd’hui, l’anneau olympique est un lieu d’entraînement pour les athlètes amateurs et est également ouvert au public.

Adresse : 2634 Main St, Lake Placid, NY, 12946

Horaire et conditions de glace : http://www.lakeplacidoval.com/

Location de patins disponible.




Les must pour faire un trek dans le désert

Je suis partie faire un trek de 12 jours en décembre dans le désert Marocain. Nous étions 3 touristes, 2 guides et 3 dromadaires pour porter tout le nécessaire pour être autonome.

Avant de partir, voici quelques must pour faire de votre trek dans le désert, un merveilleux moment :

Vêtements

  • des chemises légères, amples et à manches longues et des pantalons longs. Même s’il fait doux en hiver, le soleil cogne fort et ça évite de s’enduire de crème solaire qu’on ne peut pas enlever facilement vu qu’on ne prend pas de douches dans le désert. Bon à savoir : l’air est sec et le sable fin nettoie le corps donc on peut porter le même vêtement plusieurs jours (il n’y a pas de mauvaises odeurs)
  • des chaussures ouvertes : très pratique quand on traverse les dunes de sable
  • des chaussettes en mérinos.
  • des vêtements thermiques, un blouson, un bonnet et une paire de gants pour les soirées et nuits fraîches. Changez-vous dès l’arrivée au campement, en prévoyant, à la fois la tenue de soirée et de nuit. Ainsi vous gardez la chaleur accumulée autour du feu avant de vous glisser dans votre duvet (quittez les couches supérieures)
  • un vêtement de pluie : on n’est pas à l’abri d’une averse même en plein désert!

Accessoires

  • des chargeurs solaires ou portatifs (qui stockent la charge avant de partir) car aucune possibilité de charger pendant le trek.
  • des pastilles purifiantes pour l’eau. Nous avions suffisamment d’eau en bouteille lors du trek donc je n’ai pas eu besoin de mes pastilles mais ça peut servir.
  • plusieurs rouleaux de papier toilette et un briquet pour brûler le papier.
  • des lunettes de ski ou de piscine pour protéger les yeux en cas de tempête de sable.
  • le chèche que vous pourrez acheter sur place : très léger et agréable quand on marche et pratique pour se protéger du sable quand il y a un peu de vent
  • du shampoing sec et des lingettes humides puisqu’on ne peut pas prendre de douche
  • une gourde en aluminium pour garder la fraîcheur de l’eau
  • une bouillotte en caoutchouc : je la remplissais d’eau chaude avant de me coucher et après quel bonheur d’avoir ses pieds bien au chaud tout la nuit!
  • un petit coussin gonflable ou qui se tasse bien pour un confort supplémentaire bien agréable
  • du baume pour les lèvres : le vent et l’air sec assèchent très vite les lèvres
  • des huiles essentielles et produits naturels
  • un aspivenin en cas de morsure de serpent ou de piqûre de scorpion (pas de risque d’en rencontrer en hiver)

Autres conseils

  • apportez des médicaments contre la tourista.
  • amenez quelques vêtements ou accessoires que vous pourriez laisser aux guides ou aux nomades rencontrés sur place. Ils sont toujours contents de pouvoir récupérer un duvet ou une veste polaire en bon état, par exemple.
  • apportez 1 ou 2 cartes de crédit : ma carte de crédit Canadienne a été bloquée par prévention de fraude suite à quelques retraits au Maroc. J’avais oublié de prévenir ma banque que je partais là-bas. Heureusement, j’ai pensé à amener une carte de crédit Française.

Et vous, avez-vous d’autres must pour un trek dans le désert ?




Trek dans le désert Marocain : au rythme des nomades

Il y a quelques années, je suis partie faire un trek dans l’Atlas au Maroc et j’avais en tête un jour d’aller dans le désert :au Sahara ! Rêve réalisé en décembre dernier 🙂

J’ai fait un trek de 12 jours avec une agence locale. Je suis partie avec un groupe de 3 touristes. On ne se connaissait pas et on s’est très bien entendus.  J’ai atterri à Marrakech, y ai passé une journée pour apprécier les beautés de la ville. C’est là aussi que j’ai rencontré Hélène, une des touristes. Le lendemain, à 7h30, quelqu’un venait nous chercher. Direction, le désert, pour 8h de route.  En chemin, nous prenons, Philippe, notre 3e membre du groupe.

Nous arrivons à notre campement au coucher du soleil et faisons connaissance avec nos guides, Hossein et Ahmed qui nous accompagneront pendant ces 12 jours.

Première nuit à la belle étoile. Nuit avec vue sur la voie lactée, qui dit mieux ? C’est de toute beauté! Aucune pollution lumineuse et le silence absolu (à l’exception de quelques ronflements 😉

Un trek en 2 parties

Dans la 1re partie, on marchait dans un désert de pierres, « reg » (entrecoupé parfois de dunes de sables) et dans la 2e partie, on marchait dans un désert de sable, « erg ». On marchait 4 à 5 heures par jour. Le niveau est assez facile car le terrain est souvent plat.

Vu que nous marchions souvent dans le sable, c’était plutôt agréable pour les pieds. Je marchais même parfois pieds nus (pas d’inquiétude, vu que les températures sont fraîches en décembre, il y a très peu de probabilités de croiser des scorpions, des serpents, fourmis rouges ou insectes à cette époque de l’année).
Les paysages sont tout simplement magnifiques! La lumière est sublime (quel plaisir j’ai eu à faire des photos en début et fin de journée pour saisir le contraste dans les dunes de sable ou encore pour saisir la lumière flamboyante des levers et couchers de soleil), les dunes sont d’une douceur infinie et le désert de pierres à perte de vue est déstabilisant de beauté.

Parmi les endroits qui m’ont marquée, il y a :

  • une grande dune, Erg Zaha, un endroit splendide et magique que j’ai arpenté plusieurs fois,
  • les ruines de Bousnina où se réunissaient les nomades à l’époque,
  • Sidi Naji, le lieu où a été enterré un marabout.

Erg Zaha

Erg zaha

Erg Zaha

Sidi Naji

Nous marchions hors des sentiers battus donc on croisait rarement des caravanes. Quand c’était le cas, nos guides connaissaient les autres guides (c’était soit un ami ou un membre de la famille éloignée). Un grand village cette partie du désert finalement!

Le désert, un lieu ressourçant et dépaysant

Marcher dans le désert fait un bien fou ! Ça permet de se reconnecter et de recharger les batteries. On se sent énergisé : 12 jours 100% dehors et 100% nature brute !
On pense souvent que le désert ne contient aucune végétation. Pourtant, il y en avait souvent tels que des tamaris ou autres arbustes.
Quand aux animaux, nous avons croisé des troupeaux de chèvres, des dromadaires, quelques scarabées, fourmis et quelques oiseaux au chant très agréable.

Nos 3 dromadaires portaient tout le nécessaire dont nous avions besoin pendant ces 12 jours. Ils sont d’insatiables mangeurs de végétaux.
Hossein est un cuisinier hors pair! Nos repas étaient délicieux : pain fait maison par Ahmed (cuit dans le sable avec la chaleur des braises), thé à la menthe, salades (pour le dîner) et tajines ou couscous (pour le souper).

Les journées étaient douces (20 à 22 degrés avec un petit vent bien agréable) et les nuits assez fraîches (6 à 10 degrés). Avec un bon duvet, 1 ou 2 couvertures, une bouillotte et des vêtements thermiques, on passe de très bonnes nuits! J’ai passé toutes les nuits à dormir à la belle étoile, c’est incroyable de pouvoir dormir sous des ciels aussi purs !

Réveil avec le lever du soleil, petit déjeuner relax autour du feu puis on levait le camp en fin de matinée. En partant, on ne laissait aucune trace de notre passage, on brûlait tout, même notre papier toilette! On marchait puis on faisait une pause toutes les 2 heures environ pendant lesquelles on mangeait quelques collations. On posait le camp en milieu d’après-midi, puis on mangeait notre repas du midi. Ensuite, temps libre pour découvrir les environs, aller chercher du bois et/ou de l’eau, faire une sieste, lire ou encore discuter, bref, relaxer. Le soir, on philosophait ou on rigolait devant un bon feu et un succulent repas. Nos guides parlaient quelques mots de français et nous apprenaient quelques mots d’arabe. C’était suffisant pour arriver à se comprendre un minimum.
Ces petits moments simples où on prend le temps de se parler, de penser, de s’arrêter, de contempler sont de véritables petits moments de bonheur qui manquent tant dans notre vie de tous les jours!

Nos guides Hossein et Ahmed sont une source d’inspiration et nous font réaliser que l’on peut être heureux avec peu et que la nature leur offre tout ce dont ils ont besoin pour vivre, ni plus ni moins. Ça fait réfléchir quand on vit avec autant de biens matériels autour de soi dans nos sociétés occidentales.
Nous avons rencontré quelques nomades, timides, qui gardaient leur troupeau de chèvres et vendaient quelques objets faits à la main.
Coté hygiène, on sort de notre zone de confort et ça fait beaucoup de bien. Toilettes en pleine nature, quelques lingettes pour se laver, shampoing sec. On s’y adapte très rapidement et quel plaisir quand on peut prendre une douche chaude au bivouac fixe !
Le dernier jour du trek, nous avons dormi au bivouac fixe à quelques kilomètres de M’hamid. C’est de là que partent et arrivent les groupes. On partage nos expériences, on donne un avant-goût pour les autres groupes qui s’apprêtent à partir et surtout, on passe une soirée mémorable avec tous les nomades : on chante, on joue de la musique, on tape dans les mains, on sourit, bref, on partage des moments de joie.

Vous l’aurez compris, un trek dans le désert, c’est avant tout une expérience, un retour à soi, à la simplicité, aux éléments, à la lenteur, à la contemplation, une ouverture aux autres, à une nouvelle façon de vivre, de voir les choses et les autres. Je n’ai qu’une envie : y retourner et cette fois, avec mes enfants de 7 et 10 ans 🙂

Avec qui partir?

Je suis partie avec une agence locale, Mélodie du Désert, basée dans un village aux portes du désert, à M’hamid. Cette agence est spécialiste des voyages à pieds et treks dans le désert Marocain. Ils ont la particularité de faire découvrir le désert, de manière authentique, souvent hors des sentiers battus. Karen et Said ont crée leur agence il y a 8 ans. Karen s’occupe de l’organisation à distance et Said est sur place, dans le bivouac pour prendre le relais. Ils sont tous les deux très sympathiques, professionnels et disponibles pour répondre à nos questions et nous aider.
Autre point important à mes yeux, l’agence est tournée vers l’éco-tourisme :

  • elle collabore uniquement avec des bédouins locaux donc ses guides sont tous des nomades qui ont grandi dans le désert,
  • les rémunérations du travail effectué sont partagées équitablement,
  • dans la mesure du possible, durant les treks, les aliments cultivés localement sont consommés en priorité
  • ils attachent une grande importance au respect des sites traversés et visités. Donc l’ensemble des déchets sont brûlés ou rapportés à M’hamid.

Un dernier point pertinent : il n’y a pas d’intermédiaire entre les trekkeurs et Mélodie du désert, donc les prix sont abordables. C’est l’avantage de passer par une agence locale : on fait du bien à l’économie locale et à notre porte-monnaie puisqu’on évite les commissions de tous les intermédiaires.




Costa Rica – un itinéraire de 7 jours qui vous mènera entre mer et montagne

Le Costa Rica était sur ma bucket list depuis longtemps, trop longtemps. Un guide de voyage
acheté il y a quelques années m’a fait rêver de ce pays où la nature
verdoyante, la mer et les volcans se côtoient.

Pays de l’Amérique centrale, le Costa Rica est reconnu comme
un paradis pour les amateurs de plein air. Le quart du pays est d’ailleurs
classé comme parc national ou réserve naturelle. Un cadre parfait pour notre
voyage en famille.

Je vous propose ici mon itinéraire pour vous inspirer. Partons
ensemble à la découverte du Costa Rica.

Jour 1 – Vol vers San
Jose

Nous avons trouvé des billets à moins de 400 $ à partir de
Boston. Comme nous sommes cinq, ça valait la peine de faire la route.

>> Billets d’avion : 5 trucs pour trouver des vols pas chers 

Le vol Boston-San Jose est d’une durée totale de 5 h avec escale à Atlanta.

Nous avons atterri dans la capitale en début de soirée. Selon différents guides de voyage que j’ai consulté, il n’est pas recommandé de s’y attarder, et ce, principalement pour des raisons de sécurité.

À notre arrivée, nous avons donc récupéré notre voiture de
location et passé la nuit dans un hôtel à proximité de l’aéroport.

Jour 2 – La Fortuna

Avec un décalage horaire de 2 h en notre faveur, nous étions
prêts tôt le matin à prendre la route vers La Fortuna, une petite ville
touristique située à 2 h 30 de San Jose.

De nombreux choix d’hébergement s’offrent à vous. Nous avons opté pour le Montaña de Fuego qui offre une vue imprenable sur le volcan Arenal, un accès à des eaux thermales, un bain de boue volcanique ainsi que des sentiers de randonnée. Malgré notre arrivée en fin de matinée, ils nous ont chaleureusement accueillis et offert tout le nécessaire afin que nous puissions profiter des installations.

Le volcan Arenal est visible de l’hôtel

À midi, nous étions attendus à la réception de l’hôtel par le service de navette de PureTrek Canoyonning. Une activité forte en émotion nous attendait : The Ultimate Waterfall Rappel.

À notre arrivée sur le site, un délicieux dîner typiquement
costaricain composé de poulet, de banane plantain, de riz et de fèves noires
nous attendait. Rassasiés, il était temps pour nous d’attaquer le programme de
l’après-midi : 4 descentes en rappel dont 3 dans une chute, et un monkey drop.

Le monkey drop
consiste à un court parcours de zip line suivi d’une descente en chute libre
pour finalement atterrir dans un bassin d’eau. Cette descente est sans
contredit celle qui nous a donné le plus de sensations fortes.

Cet après-midi de rappel a été un moment très apprécié de
toute la famille. Le défi était suffisamment grand pour nous injecter une
petite dose d’adrénaline. Le personnel d’encadrement était aux petits soins
avec nous et nous nous sentions en sécurité.

Jour 3 – La Fortuna
et Santa Elena

Tôt le matin, nous nous sommes rendus à la Catarata Rio Fortuna, une chute de 70 m de hauteur qui se jette dans un bassin aux eaux turquoise où vous pouvez vous baigner. Pour l’atteindre, il faudra descendre (et remonter) 530 marches. Vous n’êtes pas en forme? Ne vous inquiétez pas, plusieurs aires de repos vous permettront de reprendre votre souffle.

Conseil
Afin d’éviter la horde de touristes qui arrivent en autobus et de profiter calmement des lieux et prendre de magnifiques photos, il est conseillé d’arriver avant 9 h 30.

Après le dîner, nous avons pris la route en direction de
Santa Elena près du parc Monteverde. Un trajet qui nous prendra près de 3 h en
raison des travaux sur la route.

Nous avons logé au Camino Verde Bed & Breakfast. J’ai eu un coup de cœur pour cet endroit simple et bien entretenu. Le décor et l’ambiance m’ont rappelé Compostelle et je me suis senti à la maison.

Vous avez envie de manger dans un décor unique?
Je vous invite à essayer le restaurant Tree house. Comme son nom l’indique, le restaurant est littéralement construit autour d’un immense ficus. On y sert de la nourriture internationale et costaricaine dans une belle ambiance.

Jour 4  – Réserve biologique de Monteverde

La réserve de Monterverde est l’une des rares forêts de
nuages au monde. Ces forêts se développent dans des environnements montagneux
tropicaux ou subtropicaux où les conditions atmosphériques permettent une
couverture constante de nuages.

À noter que le stationnement se trouve à près de 2 km du
parc. Un service de navette gratuite vous mènera à l’accueil où un guide vous
proposera un parcours selon le temps que vous avez disposé.

La végétation est luxuriante et très diversifiée a rendu la
visite agréable.  Nous avons même marché
dans les nuages.

Jour 5 – Monterverde
à Esterillos Este

Malgré que nous soyons dans la période des pluies, le soleil
est encore et toujours au rendez-vous.

Aujourd’hui, nous prenons la route en direction d’Esterillos
Este, une petite ville côtière, où nous séjournerons jusqu’à la fin de notre
voyage. Très sinueuse, à peu près pas asphaltée, la route pour s’y rendre sera
longue et un peu pénible.  Malgré les
désagréments, nous avons droit à des vues magnifiques des montagnes environnantes.

Nous logerons pour les quatre prochains jours au Encantada Ocean Cottage, un petit complexe hôtelier tenu par un couple d’Américains. Nous avons droit à une charmante petite cabane privée avec accès à la piscine.

Jour 6 – Manual
Antonio

Le parc national Manuel Antonio se situe sur la côte
pacifique, à moins de 45 minutes de notre hôtel. Ce parc a d’ailleurs fait le
top 12 des plus beaux parcs du monde selon a revue Forbes.

Presqu’arrivée à destination, nous avons eu droit au scénario
décrit dans plusieurs guides et blogues. Notre voiture a été assaillie d’hommes
qui tentaient de nous barrer la route afin que nous diriger vers un
stationnement. Nous savions qu’il ne fallait pas en tenir compte et poursuivre
notre route et c’est ce que nous avons fait. Un kilomètre plus loin, nous avons
trouvé un stationnement où nous avons été accueillis de façon civilisée.

Une fois la voiture garée, nous n’étions pas encore tout à
fait au bout de nos peines. En effet, une horde de guides, officiels ou non,
nous abordaient pour nous informer qu’aujourd’hui, la visite du parc était
gratuite. Nous étions tellement sollicités de tous bords que nous ne savions
plus si nous devions faire confiance à l’offre de se rendre à la banque pour
obtenir nos billets. Finalement, après avoir observé les autres visiteurs, nous
avons compris que l’offre était bel et bien réelle. Un peu stressant comme
arrivée…

Une fois dans le parc, la magie à opérer. Quel bel endroit
avec ces plages magnifiques et la profusion d’animaux. Nous avons pu y observer
des singes capucins, des iguanes et même un paresseux. Mes gars étaient aux
anges puisqu’enfin les singes étaient au rendez-vous.

Conseils :

  • Prenez une photo de la carte des sentiers, car
    aucune copie papier ne vous sera remise.
  • Ne laissez jamais de nourriture sans
    surveillance. Les singes sont très rapides et profiteront de votre inattention
    pour voler vos victuailles.
  • Portez votre maillot de bain, vous pourrez ainsi
    profiter d’une baignade dans un décor magnifique.

À l’hôtel, on nous a recommandé le restaurant El Avion situé à 10 minutes du parc. Nous avons apprécié l’originalité du décor et la vue imprenable de l’océan. Le menu est varié et plaira à tous. Des options végétariennes sont également disponibles.

Jour 7 et 8

Pour nos dernières journées, on profite des activités
offertes par l’hôtel : yoga, initiation au surf et piscine. Nous avons
même le privilège d’avoir la plage pour nous tout seuls. Le bonheur!

Bon à
savoir

  • Fait assez rare, nous n’avons eu aucune
    difficulté à trouver de l’hébergement pour notre famille de 5.
  • L’argent américain et les cartes de crédit sont
    acceptés à peu près partout.
  • L’anglais est une langue assez bien comprise et
    parlée.